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Lundi 25 décembre 2006
j'espionne tout le monde.Je suis un enfant.
Par Vidali - Publié dans : lanuitcannibale
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Samedi 23 décembre 2006

d'Ange Heureux aujourd'hui mon code est en clair ."perdu dans tous les sens de la folie du sens retrouvé"je donne au goût vert ne ment pas la Cité qui ne sait pas la scientce de DIeu ni de Freud .le fou devient psychopathe pour les névrosé dans l'axe tout à coup dépassé protéger les femmes et les enfants d'abord. le suspens du désert . ah la nosthalgie de la perfection de la Creation fait commetre l'erreur critique de s'aider dans une ambition jamais de se croire parfait comme le Createur . tentant tentant dit christine ça je ne peux pas . le vatican explose de rire .vous me faite peur la peur est un péché la prudence est mère de sûreté . et je vous aime je vous dit tout .je ne sais rien j'aime AMICALEMENT je suis celui qui aime UN = 0,999999..... 10a=9,9999...

10a-a=9 a = UN  je suis ce que je suis . depuis le commencement (tpsv)

cadeau cadeau surprise aimé être aimé je cherchais les PREUVE D'AMOUR D'AMOUR D'AMITIE D'EROS De LIBIDO De DESIR(s) DIEU AGAPE C EST LE un Plan (La Logique m'aime) je crois en Dieu le père tout puissant Créateur des Ciels et de la Terre et en Lui son Fisl unique engendré non pas crée et à l'oecuménisme de Benoït VI .

Par Vidali - Publié dans : lanuitcannibale
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Samedi 23 décembre 2006

d'Ange Heureux aujourd'hui mon code est en clair perdu dans tous les sens de la folie du sens retrouvé je rends sadicoanal une Cité qui ne sait pas la scientce de DIeu sni de Freud lefou devient psychopathe dans l'axe tout à coup dépassé protégé les femmes et les enfants d'abord le suspens du désert ah la nosthalige de la perfection de la Creation fait commetre l'erreur critique de s'aider dans l'ambition jamais de se croire parfait comme leCreateur tentant tentant dit christine le vatican explose de rire vous me faite peur et je vous aime je vous dit tout je ne sais rien je suis celui qui aime UN = 0,999999..... 10a=9,9999...

10a-a=9 a = UN depuis le commencement tpsv

cadeau cadeau surprise aimé etre aimé PREUVE D'AMOUR AMOUR AMITIE EROS LIBIDO DESIR DIEU AGAPE C EST LE PLAN

 

je suis comtemplatif paranoïde, schizophrène hyper-critique, explicatif (sic), dont les ambitons pour l'homme la femme les enfants (etc,,,) sont mégalomaniaque, je suis par de là le bien et le mal car j'ai choisi le Bien (trop bon), bon génie etc.

Par Vidali - Publié dans : lanuitcannibale
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Mardi 19 décembre 2006

je suis ce que je suis et je change, je suis à votre image, tout simple et complexe à la fois, je fais des choix qui me rendent  beau moche à la fois. je suis un ours et un chat et je fais un peu peur mais je suis fou et ça Va alors donc sauvez moi. je veux la PAIX. j'annonce ma vérité, une vérité, pas la vérité, car LA VERITE A DEJA ETE REVELE. le président accepte _ma parole, mon ARGOT (à l'exemple de cet ours poétique).. je n'aime pas toujours mon ton avec le KGB.monsieur le président pan pan je suis trop intelligent. difficile à détruire je suis le messie surréaliste et mystique PACIFISTE,

 

Par Vidali - Publié dans : lanuitcannibale
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Jeudi 23 novembre 2006

-bonjour alice

-bonjour peter pan

-tu passe le petard alice ?

-je passe le petard peter

Cette montre arrêtée dans mon enfance,  bronze et nos peau surexposées (nostalgie de ces soirées d'enflamement du Monde. Nous dessinions en même temps, collés aux petits crobars de salon). Nous allions voir et retrouver les vêtements de sa femme...

Ce traits à trouver, quelques mois avant qu'il ne meurt,,, Un homme,,, Lui qui me parle d'un concert, d'une Symphonie de Malher, de quelque chose comme la vie de Malher, de quelque chose comme ça,,, et nos positions, si difficiles, d'un coup de plume, traçant, pour cet artiste, le commentaire négatif de voir quelqu'un,,,

,,,Et : cet ajout utilisé, nous recommandons nos formations classiques du mieux que j'ai pu, jusqu'à jouer cette dimension monstrueuse où je jouais (je pense) à la famille des clergés chargés du sacré !,,,

,,,La vie !,,, Ce rituel de la mascarade, secouant, inhabituel, le fil de la vie. Ecoute encore,,, petite fiole, babiole, colifichet, chose, etre !,,, ecoutes tintinabuler sur le fil, le scorpion demesuré du tempo qui s'allonge à tes côtés,,, "Tout à l'heure encore j'ai l'impression que ton invité s'amuse bien oui c'est un frenchi de mes amis que j'ai rencontré sur un blog...",,, alors que si on joue comme ca, si on se rencontre dans un bug, c'est renverser le flux du sang, et tout était entrelacé !! Rapport au temps !... Son et sensation du temps !,,, Oui, par une sensation du temps et la fréquence du son, la crête de la note puis (immédiatement aprés) retour à zéro. Puis, quand on arrive à trente, c'est le moment de ramener tout à zéro, de ramener le tempo à zero, et de recommencer jusqu'à la fin du morceau, continuer, par un abîme, la grimace, la gorgone, la tete tranchées,,, l'archange et les petits colifichet !,,, 

A chaque extrait, ce grand sourire...Tout etait lié, je cite je cite je cite, pour ma défense : le monde est dément et tu es belle ! je t'attendrai donc l'éternité, le temps que tu voudras!,,, porté par la foule à chaque fois que tu parleras de ta musique, il y aura le contexte. Je te parle aussi,,, important qu'on dise ce qu'on ne dit pas,,, joues le contexte ! l'ambiance !,,, Ma vie en suspens...Me flinguent ces je t'aime... Je t'aime je t'aime,,,, à tout te dire, à peindre l'espace du parcours, mon piano, mon pianola, mon lorca, tu viens voir ce neveu de France qui t'as tellement halluciné... Ce génie qui n'en est pas un, ce genie sans bouillir, ce génie sans bouillir de colère,,, (le sang ne fait qu'un tour).

Alors on est sorti dans le jardin, et huit semaine plus tard, tu m'as dit : "je suis enceinte". Devant ma réaction (génial ! génial !), en fait, du coup, je change de direction : j'ai fait ce spectacle, ce piano, cette musique enregistrée, entrelacée, prévisible, definissable, exacte, precise, distincte,,, claire,,, et de te voir, te revoir, je préfère le silence,,,

 la liberté devrait être tue pour être vecue,,,

D'un coup de gueule, et je suis la hargne du pianola, le magnolia à la main,,,

La main sur le coeur, le silence roi, dans l'intense de nos rencontres, j'étais la voir,,, et je me rappelle aussi l'enfant, ce que vous êtes souvent, vous êtes confrontés, pas connus, être!,,, essayer de faire,,, c'est extraordinaire, les pores s'ouvrent,,, vous avez à nous dire, j'ai j'ai, toujours, c'est celui,,, j'en ai, j'en ai toujours, je prends des idées, des idées à Madrid, des idées,,,

 je suis convaincu : Une idée Une oeuvre,,,  J'ai toujours de quoi écrire,,, Si vous voulez bien rejoindre,,, je veux juste vous dire,,, une conversation, d'échanges enfin laché,,,

Te voilà donc ! Je te surprends sur le fait !!,,, C'est extraodinaire, l'incohérence cohérrente joyeuse ! Trés touché,,, Vous oblige au présent, sur la fine pointe du triangle qui crée,,,

 je comprends le sourire,,,

Par Vidali - Publié dans : lanuitcannibale
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Jeudi 23 novembre 2006

me flinguent ces je t'aime !,,, archanges aux yeux bleus noirs de mes papiers d'écoliers reliés, mes libellés en chapitres alignés versifiés, au piano de mes contrôles sous la jactance de mes campagnes hallucinées, j'ai arraché mes cheveux fous contre tes folies exigées. (puis) Je te foudroies les léopards dont la puanteur sentait la merde qui sent bon la gueule des léopards sourds à mes dires et puis ces dires c'est pas la mer c'est mes histoires ça me regarde, Ces d'avoir baisé avec sa mère ou bien trempé d'océan avoir voulu verser le sel au soleil froid de cet hivers pour retourner les thèmes les décors électrocutés à ma voiture, j'ai décidé de m'envoyer au fond des o avec des a des i des u et puis yahoo.fr si vous voulez !... et puis venez me voir, ce soir, je fais la fête, pour vous, recevoir. On verra. Boira. Baisera et tout le tralala les mots vois tu c'est de la dynamythe et le LSD de mes opiums de nuits, de "mes opiums de lettres", entrelacées, chuchotées et déclamées,,,, ces lettres qui te frôlaient te renouvellent dans l'accent grave de te parer de tes hochets -tes mouvements !... si longtemps espèré, dossier écartelé, je  vous donnai tout,,, vous retourner la terre ! vous montrer sur une planisphère le ridicule petit pas qu'il nous faudrait pour nous retrouver de l'autre côté de la boule ensembles et donc enfin nus, begayant des finales. Lourds peut-être enfin embrassant l'infini, entrelaçant les nuits aux nuits, la guerre des clones de Chartres-Apocalypse-2006 et nos montres étaient dures et les silex pales. Nos yeux rouges et noirs sur papiers d'écoliers, étudiés sur les tables des lois, en haut des montagnes de Washington Desert, le soleil etait tombé. La nuit se mettait à parler et nos cheveux faisaient des noeuds avec les archanges de la cathédrale. Autant l'éclair !... En effet... Alors, un éclair blanc. Il n'y aura plus que les gens qui peut être en bas prirons, car, de nous avoir en couple, pietons piétinés "pour qu'elle s'effondre pas" ca va leur faire mal a ces contacts.

Nous deux sous la catedrale cela se déclanche. Une foudre, qui ressemble à un oracle de dévasté, un cierge cosmique, un cierge de l'humanité toute entière !... Et toi, tu viens ? Tu viens dans la boîte crânienne t'allumer les yeux, et des lèvres brûler les pages de mes lignes ?... pages prémonitoires...Soulignées d'un trait rouge sur ses lèvres qui fait penser à un arbre de mâle-diction.

Par Vidali - Publié dans : lanuitcannibale
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Jeudi 23 novembre 2006

que me flinguent ces je t'aime.

que m'arrache ma peine.

que te tranche la reine de coeur, sa carte sur les genoux,,, Elle traverse tout et s'encadre à genoux - coucou hibou !

je reviens sur mes pas et m'arrache à la peine silence de reine. Je continue pourtant ma route déroute sur la croûte, la route déroute sous la voûte !

 

oh mon bébé je t'ai crévé - silence pour toi sur ma peine de roi.... Ton coeur et moi font les hors la loi !... Washington limousine narcopoésie dealé sous la capeline in front off into the the sulfamine de mon encre !

 

 

oh mon bébé : j'ai dérivé sur toute tes reines autour des reins des doigts d'airain sur tes coupoles -

 et tes épaules ont filé au sommeil de mes délires, arrachant don ces peines, j'ai continué à courir !... bavant ma peine plutôt que de discourir !... j'ai prénommé, ma reine, mon coeur saignant comme tu mouillais,,, nous dérivant à cheval sur les papiers !,,, nous avons traversés !

 reprenant dans ces images les histoires où tu étais, j'ai décalé les petits chapitres vers des soupirs inter-caléss, et, te collant à tes collants, je te mouillait tes petits cahiers, je décalais tes caractères où tu bavais des encres de papiers déchirés - oubliés ! tu voulais, avec papi dans les histoires des écoliers, car nous faisions ces histoires de petits ou pas publiés, ces petits papiers, ensorcelés de nous, noués autour des vacances, libérés, nous encoller des livres d'écoliers de nos amours. Sur le centenaire des blogs des êtres qui s'aimaient en 2006, c'était l'automne et le maudit complotait, le feu sous nos pieds oui peut naître quand nos pieds dans la neige -errais-je ? font frout frout sous nos fenêtre,,,Arianna dans un coin délaissée s'arrangeait de tout cela en complotant aussi son amour désossé, en automne, sous nos pieds feu peu naître et faire frout frout sur la neige de l'avoir rêvé -vraiment j'errais- m'a fait te désirer. 

 

 

j'ai calculé que les cheveux de nos sorciers faisaient les frises de nos libelles et nos sorciers hilares édentés rigolaient gesticulant qu'il nous fait tord. Cette gymnastique sous LSD imaginaire, je te préviens ma fée ensorceleuse, je suis gentil amoureux mais fou car tu voulus cette folie et tu créas cette ombre cet abîme et ces cieux... tu voulus que mes nuits soient faits de la soies des soirées, ivres et versifiés que ce lambeaux de sonorités, que tout à coup je remurmure, me permette de t'approcher. Monlivre te dépouille.N'aie, pour autant nulle crainte,car hors mon livre je suis comme toi, fait d'une romantique nostalgie du Futur.

romance. je circoncis mes songes.douloureuses rangaines où je trompe ma soif...m'étonant moi aussi de flipper je te lie par mes textes à ma magie d'encres songeuse. vois tu la fenêtre et la nuit cet arrachement au songe d'aujourd'hui pour nous deux ?... Je te refaisais le coup des étoiles par milliers.... éparpillant en toute tranquillité tes airs d'autrefois. Nous frissonnerons tes draps. Nous roulerons dans a farine. Nous attendrons donc voyager vers la France mais quand ? Nous pliant aux plis de nos plates pluies multipliées d'insolites multitudes sous l'eau liquide des ciels roulés vers les plafonds balbutiés, nous roulerons, nous roulons, en limousine -what's else ?... guns, gift of birthay, birds ands clowns, do you remember ? le goût de chocolat d'avoir fumé ma mère -elle est à l'hopital- je te le dis pour que tu ne t'étonne de rien venant de nous, que tu continues surtout de m'embrasser aussi souvent qu'il se puisse, continuant, inverse à la mesure, grandissant, les effet dans les torses des nues que le vautourlan se en eparpillant les bras vers les cieux .................oh se roulent ces sanglots sans gloire sans gloire sans gloire (la gloire et pour les armées) :je ne trompe personne.... ce faisant : et je te jure bébé je viens de voir la catédrale : un éclair doré dans les ciels de chartres brûlent les tempes de Michael et ses yeux rouges et noirs à mes textes allumés "ca va la faire flipper ce cube qui manque au cube pour faire un qui fait un et quelque" !... avec des ongles rongés...des dents en moins... les cheveux de désordre de la tête aux pieds sans gloire sans gloire sans gloire -prémonitoire reste ce chant dans l'électricité de la Cité. les escaliers déroulent devant tes soies des soupirs à des spasmes osés qu'audacieux sidécieux sous les cieux je défaisais et definissant chaque coup de foudre sans gloire sans gloire sans gloire les brigades des anges bariolaient les murs et l'excité cité s'exposait...

Par Vidali - Publié dans : lanuitcannibale
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Jeudi 23 novembre 2006
noux vivons une société devenue complètement schizophrène une socièté de conversation une société du cable et de la foudre déclarée plutôt que vécue et restant insensible et lointain nous dicutons nos errances en pouffant avec des amies soufflant l'anxiété de ne jamais être tout à fait là ni tout à fait avec moi ni tout à a fait debout ni tout à fait assise ni tout à fait couchée mais flot d'espoir a été accroché sur ces longues processions et les lettres aux lettres je retrouve mes amis Michael m'appelle l'enfoirax l'archange aux yeux rouges et noirs de mes textes ces fameux yeux rougis au feu de mes lames censé se déverser encore sur ton corps et le renversant j'entrais de nouveau en transe vois tu mon poisson nommée Wanda je t'articule de mon poignet aussi et me retournant sur mes centaines de dvd x il me dit alors tu vois qui en ce moment ? je vois l'ombre découpée sur cette lame de nuit renverser son ondes insoluble aux nombres des nuages et visant à peu juste sous le cou de celle qui s'était déversait insouciante lointaine elle conversait avec l'archange de chartres Michael aux yeux de mes textes rouges et noirs l'inspiration c'est ma respiration dans ta bouche je m'enfonce dans la nuit en râlant et ton corps s'évertuant à s'exténuer en s'exhalant de ses petites vanitées qui te faisait sourire je te mettais 2 - 0 avec les grecs en baskett et les plus importants aux petites versations de ma nuit chartraine je visitais tes gratte ciel tes coupole de Washington desert avec mes yeux de fourmis rouge sur mon yacht avec sarcface je jongle entre tes lobes et versant des pacotilles à mes whysky à gogo je renverse la table et guelue j'en ai marre tempèrature maximal à Paris Nantes 17 à Tours 20 degré sur minuit passé tu m'as rapé ma soirée en me fixant cette observance que tu le veuille ou non je saute d'une case et je suis incandescent tu ne peux pas me suivre car je te montre le chemin bonsoir ca a été tout de suite evident ces frissons ces ondes cette wanda de multiples records et moi j'en avais la bouche traversée comme le ciel étoilé et je disais ce soir vous serez payé par une addition j'ai revu mon copain nous avons fait l'amour et voyagé sous opium mes lettres aux hashishs versifiés murmurant ces choses là je te visai encore tu m'as trouvé un nom pour te dire ces baisers et je dis ces choses que tu me donnes à voir comme les caresse que j'articule à des caresse ce vide de ne pas voir me mets les boules à te refaire un nom à te gronder dans la jungle wanda reine de la jungle a rencontrer King KOng je dis n'importe quoi esp_ce de petite idiote et  ce pour te raconter toujours chaque pas faits ce nombre que j'augure ces lettre cette démesure c'est de ne pas te voir et que je lache à la nuée mes faveurs dans le vide car mes miettes ne grattes pas que mon odeur ne te prends pas que je ne fume pas contre toi et que tu en as les fusées sur la tête jeanmarie vidali et wanda se sont donc rencontrés adieu petits papiers lumineux je vous en remets au vent veux tu dire des yeux les frayeurs de malade et dire encore aux rues aux nuits de capitole les bébés explosifs de nos flores de nos gloires ou nos goitre pardon ma belle mes yeux se sont troués de te voir et tu brules encore tes draps à mes sparadrah epéaprillés tu passes à la radio et aprés mon mariage tout ça depuis il y a eut toujours des querelles comme une sorte de rivalité combien de temps nous avons vécu a peu prés 6 ans 7 ans et donc malheureusement et depuis il ne rencontre personne et donc bon il a toujours comme si vous il vous a laissé il ne veut pas vous voir il parle de la mort il parle de l'encre de la nuit des papiers eparpillés exceptant lapeur remplissant le vide exfoliant le désespoir aprés elle est venue avec moi chez moi donc et aprés quand je vous disais avec toutes ces querelles levait la main inscrivait dans le ciels cette fresque ce champignon intélligible et toute cette difficulté te retouranit le monde inversait les voyages plusieurs fois car je brulais washington je machais chartres je disais toute cette schizophrénie cet imaginaire et ces seuils ces impossibles ces vides oui cette lucidité cette voyance t'as vu comment je l'ai flongué je t'aime
Par Vidali - Publié dans : lanuitcannibale
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Mercredi 22 novembre 2006
Par Vidali - Publié dans : lanuitcannibale
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Samedi 11 novembre 2006

Dans ma nuit je vide le serment de te verser à mes murmures

Dans ma nuit je vise le tourment de terminer vidé par l’azur

 

Que mes deux mains tente d’attraper sur le mur

 

Où ton ombre détache de bien sombres ramures

 

 Sur ce mur donc où ton ombre étends sa posture

 

D’esprit qui doute et de chair future

 

Nue dansant jusqu’au jour où l’allure

 

De te renverser dans l’obscur

 

De détourner la cambrure

 

Et ravi que fulgurent

 

Les raies de la biture

 

Qui me traversent me capturent

 

Qu’il reste de l’allure

 

Pour une nouvelle allure

 

Qu’il soit doux que dure

 

Le plaisir au fur et à mesure

 

Puis reprenant qu’urge de démesure

 

La reprise dans la fourrure

 

Et que fourrant encore tu jures

 

Tu pestes tu m’en veuilles tu hurles ou sussures

 

Et que mordu tu t’enturlures

 

Te vautres te mettes sur tes chaussures

 

Ivre pareille debout sur une monture

 

Tu tiennes qu’il n’y ait jamais usure

 

Qu’alors tu jures

 

Me conjures

 

Me figures

 

Me défigures

 

Comme la forme pure

 

De l’impure couture

 

Entre femme et homme mûr

 

Souture suture sur

 

Le bord du mur

 

Où ton ombre murmure

 

Les mains happant l’azur

 

Bouture planté en pleine confiture

 

Brûlure aux petites boursouflures

 

Tout ce que nous crurent !

 

Que le sulfure de la posture

 

Augure une heure sans fêlure

 

Une minute sans cassure

 

Que monte la température

 

En même temps que tes oh t’assures !

 

Je te rassure je te rature

 

Je m’aventure à l’aventure

 

Où monte la température

 

Zébrures !!
Par Vidali - Publié dans : lanuitcannibale
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