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d'Ange Heureux aujourd'hui mon code est en clair ."perdu dans tous les sens de la folie du sens retrouvé"je donne au goût vert ne ment pas la Cité qui ne sait pas la scientce de DIeu ni de Freud .le fou devient psychopathe pour les névrosé dans l'axe tout à coup dépassé protéger les femmes et les enfants d'abord. le suspens du désert . ah la nosthalgie de la perfection de la Creation fait commetre l'erreur critique de s'aider dans une ambition jamais de se croire parfait comme le Createur . tentant tentant dit christine ça je ne peux pas . le vatican explose de rire .vous me faite peur la peur est un péché la prudence est mère de sûreté . et je vous aime je vous dit tout .je ne sais rien j'aime AMICALEMENT je suis celui qui aime UN = 0,999999..... 10a=9,9999...
10a-a=9 a = UN je suis ce que je suis . depuis le commencement (tpsv)
cadeau cadeau surprise aimé être aimé je cherchais les PREUVE D'AMOUR D'AMOUR D'AMITIE D'EROS De LIBIDO De DESIR(s) DIEU AGAPE C EST LE un Plan (La Logique m'aime) je crois en Dieu le père tout puissant Créateur des Ciels et de la Terre et en Lui son Fisl unique engendré non pas crée et à l'oecuménisme de Benoït VI .
d'Ange Heureux aujourd'hui mon code est en clair perdu dans tous les sens de la folie du sens retrouvé je rends sadicoanal une Cité qui ne sait pas la scientce de DIeu sni de Freud lefou devient psychopathe dans l'axe tout à coup dépassé protégé les femmes et les enfants d'abord le suspens du désert ah la nosthalige de la perfection de la Creation fait commetre l'erreur critique de s'aider dans l'ambition jamais de se croire parfait comme leCreateur tentant tentant dit christine le vatican explose de rire vous me faite peur et je vous aime je vous dit tout je ne sais rien je suis celui qui aime UN = 0,999999..... 10a=9,9999...
10a-a=9 a = UN depuis le commencement tpsv
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je suis comtemplatif paranoïde, schizophrène hyper-critique, explicatif (sic), dont les ambitons pour l'homme la femme les enfants (etc,,,) sont mégalomaniaque, je suis par de là le bien et le mal car j'ai choisi le Bien (trop bon), bon génie etc.
je suis ce que je suis et je change, je suis à votre image, tout simple et complexe à la fois, je fais des choix qui me rendent beau moche à la fois. je suis un ours et un chat et je fais un peu peur mais je suis fou et ça Va alors donc sauvez moi. je veux la PAIX. j'annonce ma vérité, une vérité, pas la vérité, car LA VERITE A DEJA ETE REVELE. le président accepte _ma parole, mon ARGOT (à l'exemple de cet ours poétique).. je n'aime pas toujours mon ton avec le KGB.monsieur le président pan pan je suis trop intelligent. difficile à détruire je suis le messie surréaliste et mystique PACIFISTE,
-bonjour alice
-bonjour peter pan
-tu passe le petard alice ?
-je passe le petard peter
Cette montre arrêtée dans mon enfance, bronze et nos peau surexposées (nostalgie de ces soirées d'enflamement du Monde. Nous dessinions en même temps, collés aux petits crobars de salon). Nous allions voir et retrouver les vêtements de sa femme...
Ce traits à trouver, quelques mois avant qu'il ne meurt,,, Un homme,,, Lui qui me parle d'un concert, d'une Symphonie de Malher, de quelque chose comme la vie de Malher, de quelque chose comme ça,,, et nos positions, si difficiles, d'un coup de plume, traçant, pour cet artiste, le commentaire négatif de voir quelqu'un,,,
,,,Et : cet ajout utilisé, nous recommandons nos formations classiques du mieux que j'ai pu, jusqu'à jouer cette dimension monstrueuse où je jouais (je pense) à la famille des clergés chargés du sacré !,,,
,,,La vie !,,, Ce rituel de la mascarade, secouant, inhabituel, le fil de la vie. Ecoute encore,,, petite fiole, babiole, colifichet, chose, etre !,,, ecoutes tintinabuler sur le fil, le scorpion demesuré du tempo qui s'allonge à tes côtés,,, "Tout à l'heure encore j'ai l'impression que ton invité s'amuse bien oui c'est un frenchi de mes amis que j'ai rencontré sur un blog...",,, alors que si on joue comme ca, si on se rencontre dans un bug, c'est renverser le flux du sang, et tout était entrelacé !! Rapport au temps !... Son et sensation du temps !,,, Oui, par une sensation du temps et la fréquence du son, la crête de la note puis (immédiatement aprés) retour à zéro. Puis, quand on arrive à trente, c'est le moment de ramener tout à zéro, de ramener le tempo à zero, et de recommencer jusqu'à la fin du morceau, continuer, par un abîme, la grimace, la gorgone, la tete tranchées,,, l'archange et les petits colifichet !,,,
A chaque extrait, ce grand sourire...Tout etait lié, je cite je cite je cite, pour ma défense : le monde est dément et tu es belle ! je t'attendrai donc l'éternité, le temps que tu voudras!,,, porté par la foule à chaque fois que tu parleras de ta musique, il y aura le contexte. Je te parle aussi,,, important qu'on dise ce qu'on ne dit pas,,, joues le contexte ! l'ambiance !,,, Ma vie en suspens...Me flinguent ces je t'aime... Je t'aime je t'aime,,,, à tout te dire, à peindre l'espace du parcours, mon piano, mon pianola, mon lorca, tu viens voir ce neveu de France qui t'as tellement halluciné... Ce génie qui n'en est pas un, ce genie sans bouillir, ce génie sans bouillir de colère,,, (le sang ne fait qu'un tour).
Alors on est sorti dans le jardin, et huit semaine plus tard, tu m'as dit : "je suis enceinte". Devant ma réaction (génial ! génial !), en fait, du coup, je change de direction : j'ai fait ce spectacle, ce piano, cette musique enregistrée, entrelacée, prévisible, definissable, exacte, precise, distincte,,, claire,,, et de te voir, te revoir, je préfère le silence,,,
la liberté devrait être tue pour être vecue,,,
D'un coup de gueule, et je suis la hargne du pianola, le magnolia à la main,,,
La main sur le coeur, le silence roi, dans l'intense de nos rencontres, j'étais la voir,,, et je me rappelle aussi l'enfant, ce que vous êtes souvent, vous êtes confrontés, pas connus, être!,,, essayer de faire,,, c'est extraordinaire, les pores s'ouvrent,,, vous avez à nous dire, j'ai j'ai, toujours, c'est celui,,, j'en ai, j'en ai toujours, je prends des idées, des idées à Madrid, des idées,,,
je suis convaincu : Une idée Une oeuvre,,, J'ai toujours de quoi écrire,,, Si vous voulez bien rejoindre,,, je veux juste vous dire,,, une conversation, d'échanges enfin laché,,,
Te voilà donc ! Je te surprends sur le fait !!,,, C'est extraodinaire, l'incohérence cohérrente joyeuse ! Trés touché,,, Vous oblige au présent, sur la fine pointe du triangle qui crée,,,
je comprends le sourire,,,
me flinguent ces je t'aime !,,, archanges aux yeux bleus noirs de mes papiers d'écoliers reliés, mes libellés en chapitres alignés versifiés, au piano de mes contrôles sous la jactance de mes campagnes hallucinées, j'ai arraché mes cheveux fous contre tes folies exigées. (puis) Je te foudroies les léopards dont la puanteur sentait la merde qui sent bon la gueule des léopards sourds à mes dires et puis ces dires c'est pas la mer c'est mes histoires ça me regarde, Ces d'avoir baisé avec sa mère ou bien trempé d'océan avoir voulu verser le sel au soleil froid de cet hivers pour retourner les thèmes les décors électrocutés à ma voiture, j'ai décidé de m'envoyer au fond des o avec des a des i des u et puis yahoo.fr si vous voulez !... et puis venez me voir, ce soir, je fais la fête, pour vous, recevoir. On verra. Boira. Baisera et tout le tralala les mots vois tu c'est de la dynamythe et le LSD de mes opiums de nuits, de "mes opiums de lettres", entrelacées, chuchotées et déclamées,,,, ces lettres qui te frôlaient te renouvellent dans l'accent grave de te parer de tes hochets -tes mouvements !... si longtemps espèré, dossier écartelé, je vous donnai tout,,, vous retourner la terre ! vous montrer sur une planisphère le ridicule petit pas qu'il nous faudrait pour nous retrouver de l'autre côté de la boule ensembles et donc enfin nus, begayant des finales. Lourds peut-être enfin embrassant l'infini, entrelaçant les nuits aux nuits, la guerre des clones de Chartres-Apocalypse-2006 et nos montres étaient dures et les silex pales. Nos yeux rouges et noirs sur papiers d'écoliers, étudiés sur les tables des lois, en haut des montagnes de Washington Desert, le soleil etait tombé. La nuit se mettait à parler et nos cheveux faisaient des noeuds avec les archanges de la cathédrale. Autant l'éclair !... En effet... Alors, un éclair blanc. Il n'y aura plus que les gens qui peut être en bas prirons, car, de nous avoir en couple, pietons piétinés "pour qu'elle s'effondre pas" ca va leur faire mal a ces contacts.
Nous deux sous la catedrale cela se déclanche. Une foudre, qui ressemble à un oracle de dévasté, un cierge cosmique, un cierge de l'humanité toute entière !... Et toi, tu viens ? Tu viens dans la boîte crânienne t'allumer les yeux, et des lèvres brûler les pages de mes lignes ?... pages prémonitoires...Soulignées d'un trait rouge sur ses lèvres qui fait penser à un arbre de mâle-diction.
que me flinguent ces je t'aime.
que m'arrache ma peine.
que te tranche la reine de coeur, sa carte sur les genoux,,, Elle traverse tout et s'encadre à genoux - coucou hibou !
je reviens sur mes pas et m'arrache à la peine silence de reine. Je continue pourtant ma route déroute sur la croûte, la route déroute sous la voûte !
oh mon bébé je t'ai crévé - silence pour toi sur ma peine de roi.... Ton coeur et moi font les hors la loi !... Washington limousine narcopoésie dealé sous la capeline in front off into the the sulfamine de mon encre !
oh mon bébé : j'ai dérivé sur toute tes reines autour des reins des doigts d'airain sur tes coupoles -
et tes épaules ont filé au sommeil de mes délires, arrachant don ces peines, j'ai continué à courir !... bavant ma peine plutôt que de discourir !... j'ai prénommé, ma reine, mon coeur saignant comme tu mouillais,,, nous dérivant à cheval sur les papiers !,,, nous avons traversés !
reprenant dans ces images les histoires où tu étais, j'ai décalé les petits chapitres vers des soupirs inter-caléss, et, te collant à tes collants, je te mouillait tes petits cahiers, je décalais tes caractères où tu bavais des encres de papiers déchirés - oubliés ! tu voulais, avec papi dans les histoires des écoliers, car nous faisions ces histoires de petits ou pas publiés, ces petits papiers, ensorcelés de nous, noués autour des vacances, libérés, nous encoller des livres d'écoliers de nos amours. Sur le centenaire des blogs des êtres qui s'aimaient en 2006, c'était l'automne et le maudit complotait, le feu sous nos pieds oui peut naître quand nos pieds dans la neige -errais-je ? font frout frout sous nos fenêtre,,,Arianna dans un coin délaissée s'arrangeait de tout cela en complotant aussi son amour désossé, en automne, sous nos pieds feu peu naître et faire frout frout sur la neige de l'avoir rêvé -vraiment j'errais- m'a fait te désirer.
j'ai calculé que les cheveux de nos sorciers faisaient les frises de nos libelles et nos sorciers hilares édentés rigolaient gesticulant qu'il nous fait tord. Cette gymnastique sous LSD imaginaire, je te préviens ma fée ensorceleuse, je suis gentil amoureux mais fou car tu voulus cette folie et tu créas cette ombre cet abîme et ces cieux... tu voulus que mes nuits soient faits de la soies des soirées, ivres et versifiés que ce lambeaux de sonorités, que tout à coup je remurmure, me permette de t'approcher. Monlivre te dépouille.N'aie, pour autant nulle crainte,car hors mon livre je suis comme toi, fait d'une romantique nostalgie du Futur.
romance. je circoncis mes songes.douloureuses rangaines où je trompe ma soif...m'étonant moi aussi de flipper je te lie par mes textes à ma magie d'encres songeuse. vois tu la fenêtre et la nuit cet arrachement au songe d'aujourd'hui pour nous deux ?... Je te refaisais le coup des étoiles par milliers.... éparpillant en toute tranquillité tes airs d'autrefois. Nous frissonnerons tes draps. Nous roulerons dans a farine. Nous attendrons donc voyager vers la France mais quand ? Nous pliant aux plis de nos plates pluies multipliées d'insolites multitudes sous l'eau liquide des ciels roulés vers les plafonds balbutiés, nous roulerons, nous roulons, en limousine -what's else ?... guns, gift of birthay, birds ands clowns, do you remember ? le goût de chocolat d'avoir fumé ma mère -elle est à l'hopital- je te le dis pour que tu ne t'étonne de rien venant de nous, que tu continues surtout de m'embrasser aussi souvent qu'il se puisse, continuant, inverse à la mesure, grandissant, les effet dans les torses des nues que le vautourlan se en eparpillant les bras vers les cieux .................oh se roulent ces sanglots sans gloire sans gloire sans gloire (la gloire et pour les armées) :je ne trompe personne.... ce faisant : et je te jure bébé je viens de voir la catédrale : un éclair doré dans les ciels de chartres brûlent les tempes de Michael et ses yeux rouges et noirs à mes textes allumés "ca va la faire flipper ce cube qui manque au cube pour faire un qui fait un et quelque" !... avec des ongles rongés...des dents en moins... les cheveux de désordre de la tête aux pieds sans gloire sans gloire sans gloire -prémonitoire reste ce chant dans l'électricité de la Cité. les escaliers déroulent devant tes soies des soupirs à des spasmes osés qu'audacieux sidécieux sous les cieux je défaisais et definissant chaque coup de foudre sans gloire sans gloire sans gloire les brigades des anges bariolaient les murs et l'excité cité s'exposait...
Dans ma nuit je vide le serment de te verser à mes murmures
Dans ma nuit je vise le tourment de terminer vidé par l’azur
Que mes deux mains tente d’attraper sur le mur
Où ton ombre détache de bien sombres ramures
Sur ce mur donc où ton ombre étends sa posture
D’esprit qui doute et de chair future
Nue dansant jusqu’au jour où l’allure
De te renverser dans l’obscur
De détourner la cambrure
Et ravi que fulgurent
Les raies de la biture
Qui me traversent me capturent
Qu’il reste de l’allure
Pour une nouvelle allure
Qu’il soit doux que dure
Le plaisir au fur et à mesure
Puis reprenant qu’urge de démesure
La reprise dans la fourrure
Et que fourrant encore tu jures
Tu pestes tu m’en veuilles tu hurles ou sussures
Et que mordu tu t’enturlures
Te vautres te mettes sur tes chaussures
Ivre pareille debout sur une monture
Tu tiennes qu’il n’y ait jamais usure
Qu’alors tu jures
Me conjures
Me figures
Me défigures
Comme la forme pure
De l’impure couture
Entre femme et homme mûr
Souture suture sur
Le bord du mur
Où ton ombre murmure
Les mains happant l’azur
Bouture planté en pleine confiture
Brûlure aux petites boursouflures
Tout ce que nous crurent !
Que le sulfure de la posture
Augure une heure sans fêlure
Une minute sans cassure
Que monte la température
En même temps que tes oh t’assures !
Je te rassure je te rature
Je m’aventure à l’aventure
Où monte la température
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