Concours

Recommander

Publicité

Jeudi 20 juillet 2006

De cela j'ai retenu L'eau du puits de cette science des femmes Tu es la femme auprès du puits et de m'être évidé en toi ce n'était vraiment pas pour être devant un miroir. Je te donnais ce peu de secret qui te devait

 

 Tout. Je croyais pouvoir obtenir de même des mots de toi qui m'auraient nourri. Il aurait fallut que je nourrisse de mon silence, et d'un silence sans secret, ces mots que j'attendais. Mais je ne sais pas faire cela. Je sais seulement me vider, me dévider, et pour cela tu as brisé le silence pour me dire

 

« Je ne t'aime pas  »

 

………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………….R

 

eprenant ma liberté de danser ivre d'un alcool léger et je ne veux plus demander aux cloches mais à toi je te le redemande : l'amour et la compassion ne sont ils pas un alcool......................................................................................... ................................................

 

J'ai alors vu de la fumée par la fenêtre, une fumée que je ne faisais pas, que personne ne faisait et que j'ai vue et qu'aucun Ennemi ni qu'aucun Ami ne faisait. La douce fumé de la folie. La folie légère de l'alcool enivrant. Cela t'a déplu. Aussi j'ai appelé le signe de cette fumée à me dire oui ou non à me signifier quelque chose car il n'y avait personne qui produisait cette fumée -personne ni rien. Cela je l'ai vérifié et cela m'a plu.

 

J'ai appris de toi. J'ai appris que j'étais vide. Car j'ai cru déverser dans ton oreille quelque chose qui venait de mon cœur « mais le cœur est lui aussi devenu vide de t'avoir apprise » m'as tu dit et j'ai baissé la tête en signe de demande de pardon. Tu m'as répété « tu es sans secret »....................................................................................... .................................... que la mort, un jour, m'efface, qu'un homme évide ces bandelettes de papier, inscrive « tu es sans secret » sur les marges de ces bandelettes.

 

Sœur d'Eva tu m'as arraché les morts, les mots, et les vies, et tu m'as laissé comme un cercueil vide qui pleure où je vis car je t'ai dit la vérité. Mais il n'y a pas de vérité, c'est pour cela que je suis vide car j'ai réfléchi jusqu'à l'absurde l'absence de vérité.
Par Vidali - Publié dans : lanuitcannibale
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 20 juillet 2006

ma mesure, inverse à ma chute - que je te tienne à bras le corps, tenu de tirer les cartes à ce destin au langage télégraphique inspiré, je continue à te tirer les osselets par la coloquinte.

 

Car ce message que tu m'as envoyé, plein des peurs d'hier sur la pente la plus facile, consistait à glisser sa langue dans une bouche, sa bouche dans une oreille.

 

D'y voir ce mouvement éthéré devenant amour de toutes les rencontres que j'ai faites, et rêvées, et puis un jour, d'avoir visé cette cible, moi-même, tout à l'heure avant que je ne me sois tué à la tâche me reviennent au carré prés les lentes ondulations douces qui conviennent où je festoie, arachnée de ton propre magnifique chaos... Oui, que le rire nous emporte...

 

Mais pas trop...

 

 

 

Il faudrait que ces pacotilles s'entrechoquent  de la vie qui les agitent et surtout c'est ce retournement comme une trille dans l'air vif qu'un Mozart accomplit, Ah ! quel destin fabuleux, s'il fallait se laisser déployer, sa durée s'étiolant comme fumée bleuâtre s'exténue à  si l'on pouvait voir tout s'éterniser, son destin, O philosophe au midi de ton accompagnement et de      s'éterniser

 

l'onde où je m'embourbe, il est tiré une ombre, comme s'éterniser lorsque je venais à telle exactitude arrachée de mon corps double et magique dessiner ma mystique avec son ventre et ses bras, ses mains et ses jambes, lorsque tous ces fils auront rendus leurs fausses places où j'ai rêvé me voir et toucher l'âme concrète de Dieu - ça y est I C'est ton contact avec le soi ! aujourd'hui pour demain, demain pour toujours !!

 

Le chaman lui aura revu Dieu, encore une fois, encore une fois il l'aura revu - Mieux disposé à la survie qu'un autre...

 

...Et il dispose de lui. Et je te demande pardon d'avoir tant tiré sur la corde,,, moi, mauvais funambule libéré de son jeu retors, tant j'ai voulu te tenir discours de si peu d'importance, tellement  dans sa tenue un qui l'exaspère,  ce que le tangage rend âme pour former un corps pour nous deux - un corps, peut-être, miniature , de fa taille de la conscience, mais ample, paradoxe de l'univers réduit à un point
Par Vidali - Publié dans : lanuitcannibale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 20 juillet 2006

DE L’INTERIEUR ET DE L’UNIQUE PLACE

 

 

                                 Ces yeux qui te reviennent ces phrases ces textes qui ne reviennent jamais qui ne me reviennent jamais qui ne te reviennent jamais tes yeux tournent sur ces phrases ces phases et je me demande quel vice te tient quel erreur t’épargne et tes yeux qui m’obsèdent tes yeux auxquels je pense ont le pouvoir de me faire vivre que je poursuive du bout des lèvres ma vie à peine essoufflée

 

 

tient on que je puisse de là m’envoler vers toi te voir et te garder te garder et te voir et tous les possibles s’obtiennent comment j’obtiens comment comme j’obtiens le piano déroulant sa sphère dans l’axe de mes jours et le temps passe me dis je en regardant s’étirer ma douce pensée désincarnée pour tes deux yeux qui me reviennent

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De là ai je tiré le fil somptueux des décors antiques ai je filé le sens de ces dollars que maladroit hâtif je tape dés qu’une phrase est française et encore un dollars de gagné tout cela a t il un sens tient il  à moi pour mes tours si faciles et mes yeux et tes yeux dans les miens j’avais pensé à une suite que cette prétérition évite car

 

 

 

je m’en suis passé non qu’ elle ne fût pas bonne mais plus vieux qu’un Dante ma tête me joue des tours que ma pensée retourne et certes il eut mieux valut que ces disparitions n’affaiblissent les trajectoires que j’emprunte mais tu sais mieux que quiconque que le sens continue et que le collage que je me proposais soit impossible n’en rend pas moins la vie que ce détour que j’ai fait

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De là il m’apparaît nettement que le monde n’est pas déterministe et selon toi c’est un signe de dieu car pliant le temps selon soi j’ai des yeux pour tout

 

ainsi je ne tourne pas ma phrase comme avant une dizaine de fois dans la bouche d’une caverne cherchant dans les ombres multiplié et découpés le motif de mon crible ainsi tendu mais plutôt je rends compte du peu de temps que j’ai pour construire et parcourir ma vie

 

 

 

 

 

 

 

je frotte l’allumette contre le carton pour porter le feu à la cigarette de ma bouche qui se ravit

 

 

 

 

 

 

 

Je dois désormais faire le compte de ces milliers de feuilles floues

 

 

 

 je visais le cristal ou la fonte le granit et le chêne et je n’ai qu’un prisme impur comme mon cerveau car revoilà retrouvé le collage que je voulais et il ne tiendrait qu’à moi de l’enfiler là où j’ai dérivé pour faire apparaître un texte plus court mais autre dont je ne dois rien au hasard et qui ne s’est donc pas décidé car

 

 

 

 

 

 

 

ce journal de ma tête la poësie est une expérience de l’évènement intime

 

 

 

 

 

 

 

comme me voulut fondu à tes yeux ce texte comme mille autre aux fleurs anémiées à la ramure sèche à la cambrure cassée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Seuls désormais tes yeux m’enlacent et tu me berces rêveuse de mes quelques vérités au bout de ton talon d’Achille que tes doigts entreprennent sérieuse divinatrice de mes pulsions barbares qu’aucun poëte raté ne vint jamais diluer dans son sucre et son miel à présent je te barbouille à présent de ce sucre de ce lait de bébé            de ce miel              de cette douceur que             tu m’as gardé          si longtemps           loin de moi             pour me la rendre au centuple           et             ce texte qui s’allonge contre toi commence par tes yeux qui me reviennent tes yeux qui me reprennent la terre tourne à l’ouest et l’amour est présent

 

 

 

 

 

 

 

 

 

car quoi t’ai je menti je suis le sorcier de tes cheveux souples comme la tempête ta peau brûlante devenant pour moi si sauvage si divinement frissonnante au bout de mes doigts t’ai je menti de dire si souvent les signes dans les bruits des lucioles qui nous étalent et nos huiles si savantes et nos passions patientes et nos jeux comme ce boa de texte qui s’enroule autour de ta gorge et passe          amant besogneux            sur les reins et le ventre          et viens tu                à ma source            dévorer                          le temps qui passe

 

 

 

 

 

cette minute c’est que les minutes sont égales

 

 

 

 

 

 

 

que ce jour vaut le dernier et ma pensée c’est que

 

 

 

 

 

 

 

cette minute est lente comme un jour égal aux autres et

 

 

 

 

 

 

 

 

 

certainement pas le dernier car chaque chose dure une éternité te dis je et que chaque alphabet t’agrafe as tu dis dans une de tes lettres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors le cerveau devenu glande et les mains s’accrochant à l’intérieur de toi j’ai glissé entre tes lèvres dans un bouche à bouche où je survivais survolté enfin pour toujours tel le code secret de nos franc maçonneries le réveil a sonné

 

 

 

 

 

 je suis mort comme un papillon qui n’aurait plus la clé du soleil et ton dard dans la peau les yeux enfin révulsé jusqu’à tenir droit le défi de l’astre du jour tu m’as doucement caressé le front et recommencée cette longue patience cette littérature attitré dont mon mouvement collé au ventre ma rage dans les tripes j’avais versé longtemps dans le feu de mes lacs dont je ne sais rien

 

 

 

 

 

 

 

je me suis servi de la littérature pour être au maximum indifférent toujours par toi derrière mes obliques je t’ai vu tenter de me dénicher me chercher me relancer me désentortiller m’essayer que j’échange et établisse des passerelles des ponts par tous les moyens par nos sens observables par nos intelligences nouer et dénouer par des sucions salaces ou des caresses inventées sucions reptations de nos esprit s’enlaçant de mouvements du regard que l’ombre trahisse l’ombre où je m’étais allongé

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand parfois j’ai tenu cette langue piétonnière cette comptabilité débilitante cette compilations de petites notations plus ou moins sévères qui te refaisaient parfois sourire je dirai qu’il arrive la fatigue aidant et l’hallucination devenant de plus en plus brûlante de sentir au moins de penser

 

 

 

 

 

 

 

 

 

de ressentir donc

 

 

 

 

 

et cela devrait peut-être t’effrayer

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

présence incarnée du Mystère

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors les saints augustin s’en sont gavé livrés de nouveau aux sources de la lumière

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dante y aura planté la tendre fleur sur sa fragile tige

 

Beatrix au jardin est pleine de cette lumière que constamment tu rallumes et tâtonnant

 

tâtonnant tu tâtonnes et tâtonnant tu tâtonnes tu tâtes du bout des doigts la grâce absurde                     qui te renouvelle               que tu renouvelle                  que tu cherches                    que tu noues                    qui se noue                         PUIS  TOUT A COUP  TOUT A COUP DANS TA PLACE ENTRE LES OREILLES   TOUT A COUP CHEZ TOI  :        QUI SOMMES NOUS !!

 

 

 

 

 

une grande désillusion face à la grande espérance humaine LA GRACE et LES EXTRA et LA METEO et LE DIRECT D’ORSON WELLS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

en faisant attention très précisément aux petites anecdotes aux infimes déterminations et alors devenant cette flore sensible je devine les vents microscopiques et danse la tête nue dans l’air redevenu transparent alors te dis-je encore je sais des choses qui peuvent terrasser ta liberté par du hasard et je ne dois d’être vivant qu’à la seule clémence de la Fortune car ce hasard est amoureux comme une lune d’un soleil

 

 

 

 

 

 

 

 car bien des fois le jour s’est rayé d’une foudre dans la nuit mauvaise de ma petite réclusion sans motif

 

 

 

 

 

A la lunette de LA GRACE ABSURDE ENCORE ATTENDUE DE TOUTE TA FORCE

 

 

 

Aujourd’hui jour d’éclipse par-ciel que je n’ai jamais vu

 

                                                      

 

                                C’est la fin de l’émission la fin de l’archive le début de la mémoire

 

 

 

Or il y en a qui visite et investisse tendrement de tout leur être la visitation de l’esprit moi comme cent autres  je fais le pitre je me dis tout cela est universel ET JE DEGLUTIS UN CAILLEAU QUI ME PROLONGE TE PROLONGERA LE MONDE SE PROLONGE TA VIE

 

 

 

l’équilibre solide de plusieurs puissance de milliard de masse et d’énergie CAR SUR CETTE GRACE US ET URSS ET FR ET UK ET ONU DE CETTE GRACE DE TOUTE LA TERRE A TON ENDROIT IL ETAIT DIT le soleil tournera demain et la force qui maintient mon texte (si elle est la même et elle est la même que celle qui tient les galaxies éparpillées dans l’univers car me dis je galopant galopin de la pensée je tiens le temps sa plasticité encore une fois je tiens sa GRACE et vous LA fais  sentir) sa fine texture son obstinée progression ténue et fragile COMME UNE TIGE SE BALANCE DANS DANTE POUR BEATRIX semble t il alors donc je secoue le fil du temps jusqu’au deus ex machina du Monde qui tourne autour de toi ET

 

 

 

 

 

ET UNE GOUTTE PERLE DE MON NEZ UNE GOUTTE AUSSI SURPRENANTE QU’UNE BLAGUE DE DIEU ET QUE JE COMPARE DANS TES YEUX DE REVENANT A DE LA ROSEE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tes yeux me reviennent et je te vois pour la première fois parmi les lueurs orangées de l’aube

 

 

 

 

 

 

 

ton corps brille un peu

 

 

 

 

 

GALAXIE ORANGE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 je ne sais quelle lumière s’en échappe fervent fiévreux fier et harassé de révélation je plonge en toi nul poëte ne viendra diluer de son sucre de poësie le miel de ton sexe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

je tairai juste les noms que tu me donnes qui ne s’adresse qu’à me faire jouir par l’oreille et je n’ai pas réussi à saisir dans mon cerveau au prise avec le déroulement des humeurs le temps que j’aurai déchiré afin de finir par défaire comme le veut le cercueil au fond du couloir à gauche LE COULOIR DE TON CŒUR SANS HISTOIRE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 à ne pas réussir à être sauvé tout à fait ne pas réussir à faire quoique ce soit dans l’ardeur noire de cette nuit volontaire dont je ne sais si elle se révolte où t’attends et pour quoi pas les deux ne seraient ils possibles puis que le hasard dirige le sens

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 puisque tes doigts se tendent et se détendent

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 puis que tu t’es prêtée au jeu des choses invincibles avec moi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et il n’y aura jamais plus de

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

fin par

 

exemple      _

 

Par Vidali - Publié dans : lanuitcannibale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 20 juillet 2006

                                                         KARATE CATE

 

 

J’ai pris le train. Ca n’a l’air de rien. Mais voyageant dans ce tube accéléré, cette trajectoire qui défile je me rends compte de chaque clarté, vieilles coïncidences, sous un nuage affreux qui signe un désastre allumé ; Je suis dans une cabine décoré par un haricot rouge je fume des Wintson en claquant des doigts, comme pour marquer le temps qui sépare une gare d’un battement de cœur,

oh ma vieille carcasse, tu roules sous les caméras des rings où disparaître,,,

se peut-il que je te connaisse et que j’ai pour toi le sentiment passé qui renaît de ces mots, ce texte phénix de ma vieille tabatière,

je suis un noir, un vieux nigger qui blues, et sur mon piano devenu fou je rythme mes cadence étudiées danses ultimes avant de recommencer alors je signe je lui passe un vermouth et lui il pédale et nous nous vautrons et il gémi il regimbe sous les coups

et moi nigger devenu fou écoute mon blues qui s’épanche comme la torsion maladive du vieux serpent des mots, mon vieil ami mon plus vieux naufrage oh j’ai le blues de la machine à écrire et mes tango sont électrique et ma forme est fantastique car j’ai le blues de la machine à écrire car j’ai le blues c’est vrai j’ai le blues te dis je j’ai le blues de la machine électrique

alors il me suspend il m’entreprend nous nous marrions et nous avons beaucoup de cadavre de whisky et il furent heureux jusqu’à la fin des temps .

Des choses tellement raté, tant on m’a vu pleuré et rire, suffit les amours délaissées et les pommes des pommiers, suffit ces accords magiques que la police de la pensée fume au derviche tourneur de la soirée et recommence recommencés ces voyages avortées ces sentiment d’avoir lutté ces désastres annonés et les pommes des pommiers

on a permis de vivre on a permis d’aimer et puis d’oublier reste les pommes et les pommiers et ton rire qui s’entrechoquait dans un soupir où nous étions mon ange et ma chevelure pour qui j’ai mouillé mes doigts qui s’y perde o mon amante délicieuse mon étoile de mer mon goût d’algue et de baiser suffit il d’aimer reste les amours délaissés sur les papier glacés

Où es tu maintenant en vedette passant devant chez toi mes vieux os sont rouillés tu ris de voir mes haillons et ton ver dans la bouche tu m’embrasses ainsi qu’un gros bébé.

Ne vois-tu pas que j’ai de quoi me payer un soleil et j’ai toute la terre recommence et vieux de mes papier vieil racaille ton poivre de penser me manque est-ce salé où es tu maintenant que je suis seul et recommençant mes papiers avec mes obsessions et ce qui te faisait rire mes idées de grandeurs je suis en vedette et la police fluviale déboule exactement comme tu n’aime pas comme tu ne veux pas je ne t’aime pas ces mots brûlent et bebop lu la je tape un vieil air de java bebop alléluia bebop alléluia quand t’as traversé que t’as conçu pour me voir j’étais mort sous un vieux matelas et ce n’es pas ta mère et ce n’est pas ton père et ce n’est pas ton frère qui blues mais le décharné le fiévreux le volcanique le vieil analgésique l’indemne en haillons dans la riche lumière les mains au-dessus du crâne comme une agité

oh bébé ma belle mon ange ma vérité j’ai plus un sou j’ai bu tout l’été je bois du café qu’est pas sucré c’que tu manques fait il les dents serrées

alors reprenant son sweety moove de couleur bleu et ces accords magiques se décomposent

n’aies pas peur c’est l’expérience de ta vie tu skies tu vagues tu défile tu file sans ta main sur ma cuisse pour m’aider

la nuit de ces fumées j’ai repris du thé et puis je me suis allongé les doigts jusqu’au piano et j’ai fais des arpèges nouveaux ont m’aurait donné la grâce la grâce de voler de m’absenter c’est tellement important s’absenter comme cette baby électricity que j’ai aimé s’est planté loin de moi que je n’ai bu qu’une soirée et puis hier encore et encore toute la soirée et puis biipitiippi j’te jure que je sais ça va pas passer j’te jure je sais m’arrêter j’vais pas y laisser ma peau à cette bébé me fera pas pleurer me fera pas regretter me fera pas penser si ce n’est que j’lai aimée qu’elle est resté au fond pour lutter

Maintenant la police de la pensée frappe à quatre pattes un pacifiste qui hurle tu n’aimes donc rien tout est tellement raté cet impossible où nous nous sommes aimé cette rupture de sens et cette disjonction c’est ça de devoir résister et résistant nous résistons nous résistons si nous résistons et nous résistons nous résisterons car résiste ce qu’il a pu à ce déversement il publie un cd où je ne participe et je lui file son chèque il a l’air content et a un fameux sourire comme un serpent qui embrasserai de loin à travers la salle de concert l’ensemble du public mon meilleur ami mon âme adoré mon esprit singulier te voilà dans les méandres comme disent les arabes et le soleil se lève il est l’heure d’y aller ta femme n’est pas contente je l’ai regardé dormir je suis un vieux nègre affamé d’aube et de café peut on seulement gardé la fumée du passé pour la terre du présent quand le feu de l’avenir tente un coup de dés sur  la plaine de chartres où

demeure sur la table photographiée agrafée écornée l’image d’un journal où mon nom taché de café sert de décrotte nez à mon pote schizophrène suffit il la bohême de verbe exister dure t elle plus d’un été il nous reste les pommes et les pommiers

Après ce défilé de choses fort communes vous êtes en droit de désirer et ce sans vous faire prier vous êtes en droit d’exiger qu’on justifie tel ou tel dossier classé invertébré à cela prés que je suis désolé d’être cette chose qui vous échappe si loin d’écrire pour vous ce qui fabrique des nuages toxiques au-dessus des cités si je n’étais ivre je dirai c’est réussi et je la pris violemment contractant autour de ma pine son anus déréglé
Par Vidali - Publié dans : lanuitcannibale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 20 juillet 2006

Il était une fois dans un village, un vieil ingénieur qui cherchait dans un grimoire poussiéreux la formule du talisman le plus précieux.

 

 

«…philologique…philodendron… philosophie…philosophale ! ça y est »

 

 

Ses yeux alors plissèrent comme deux petites lignes pleines de rides et il commença à en lire le conte-rendu pour lui seul. Ses murmures dans la nuit faisaient comme une litanie de noms de pierres, de plantes, et d’ingrédients à fondre dans une étuve. Tout y était symbolique d’opérations délicates et successives. La purification des amalgames devait permettre d’extraire un grand jour la pierre philosophale et, de plus, opérer en lui, enfin, un mouvement vers la sagesse.

 

 

Le chemin est long qui donne un cœur neuf

La pierre est unique comme pour un veuf

Ainsi de l’amant d’une pierre aimée

Pour la retrouver il faut traverser.

 

 

Or, pour cela, le vieil ingénieur devait trouver des plantes couvertes de neiges éternelles qui ne fleurissaient pas en son pays. Il décida de remettre au lendemain un court voyage, mais difficile, pour les trouver. Et il s’endormit plein de rêves et d’espoir après avoir rapidement noté ce qu’il fallait ramener.

 

Cueillir en haut des montagne une seule edelweiss

La mêler aux sels alchimiques est-ce

La magique étude qui donnera richesses

La vie déborde d’une vraie sagesse

 

 

Le lendemain, un orage terrible s’était abattu sur le village et la route semblait pelle-mêle sous les assauts des trombes. Lorsque l’arc-en-ciel désigna est et ouest, à midi, le vieil ingénieur prit son âne, son bâton et son baluchon et dirigea ses pas vers les montagnes au sud. Il avait pour tout bagage un morceau de pain, du fromage, et un litre de lait, ainsi qu’une bourse pleine d’or pour parer aux nécessités du voyage. D’un air décidé et courageux, il se dirigea sur la route, tenant la bride à son compagnon.

 

 

Viens me mener en haut mon âne

De toute chose utile que jamais ne fane

La fleur que je cherche se mêlera enfin

À la pierre utile vers elle toutes fin

 

 

Une chose était certifiée par le manuscrit : dés la décision prise par l’alchimiste de travailler, son cœur devait rester pur comme le métal qu’il devait extraire un beau jour de son étuve.

 

 

Mais qu’est-ce qu’un cœur pur ? Certes, le vieil ingénieur ne connaissait pas l’avarice et son âge le laissait loin de la convoitise. Ses paroles étaient mesurées et son intelligence lui permettait de conseiller les personnes dans la difficultés. Il n’était pas méchant. Il donnait volontiers aux pauvres. Pourtant il n’était pas sage. Pas encore. Son désir ardent de fabriquer une pierre philosophale était un frein à l’accomplissement de son ouvrage. Aussi décida-t-il de redoubler d’attention et de vigilance durant sa route pour ne pas par trop d’impétuosité avoir à craindre que ce feu qui couvait ne vint à dévaster son grand œuvre. Trop d’enthousiasme tue l’enthousiasme et il aurait eu beau battre des mains et faire ainsi une fête de son entreprise, les gens ne l’auraient pris que pour un pauvre fou qui ne pourrait en rien leurs apporter les bienfaits tant espérés de sa pierre.

 

 

Écoute ton for relis les sentences

Chante lentement selon que les stances

Te donne le la d’une mesure que

Tu ne sais que c’est elle qui vaut mieux

 

 

Il en était là de ses réflexions, lorsque déboucha devant lui brusquement un bandit de grand chemin. «  ho dit le brigand donnes moi ce que tu possèdes ou je t’estourbis d’un coup »  «  c’est, dit le vieil ingénieur, que je suis en mission et que si tu me laisse passer tu pourras venir chez moi te servir en or, tandis que si tu me laisses tout à coup sans secours, tu n’y gagnerait que quelques piécettes » « qu’est qui me ferait croire cela ? qu’est-ce qui me dit que tu ne me joues pas là un tour » « regarde cette page arrachée à un grimoire. Elle enseigne comment transformer le plomb en or, et produire mille autres merveilles de cette même pierre magique, et c’est pour ramener au village d’en bas d’où je viens, des herbes mêlées aux névés, que j’ai pris ce chemin » «  le plomb en or ? donne moi ta bourse qui en est pleine ce sera déjà cela » Le vieil ingénieur se défit de sa bourse en se disant que cela valait mieux que de perdre la vie et qu’il rendrait service sur le chemin pour survivre. Il trouverait amplement de quoi se rembourser à son retour. Le brigand en maugréant compta les pièces puis s’en alla. 

 

 

Notre vieil marcheur se dit qu’il ne faut pas être trop chargé de richesse pour un tel voyage. Il reprit sa route en louant le Dieu de toute sagesse et bientôt se sentit l’âme légère.

 

 

La misère est peu pour qui cherche à suivre

L’entendement simple des secrets mystères

Tu veux donc apprendre il n’y a qu’à vivre

plus léger de tout science est de misère

 

 

Un peu plus tard, il s’arrêta pour se nourrir. Le morceau de fromage et le morceau de pain lui firent le bien qu’il espérait. Puis il tira avec précaution la page arrachée et la relu intérieurement. Une émotion singulière l’envahit et il pensa que la vie était vraiment riche d’une vérité qui le dépassait.

 

 

Mais voilà qu’une vieille mendiante s’approche. Elle a si l’air pauvre que c’en serait faire peine. Notre vieil ingénieur la considère d’abord, puis elle lui dit bonjour et tend la main. « Pauvre femme, dit-il, je n’ai rien à te donner. Je me suis fais voler tout ce que j’avais par un brigand mais viens d’ici un an dans le village au bas de la vallée et je te donnerai tout ce que tu veux. » la vieille femme dit « Je n’attendrai pas un an. Je ne viens pas pour te demander d’ailleurs quoique ce soit. J’étais naguère une femme forte, pleine de vigueur, et de science. La dureté de la vie m’a brisé les reins mais pas l’esprit. Je viens te dire que ce que tu cherches n’es contenu dans aucun grimoire mais bien au bout du chemin. Veuilles que tu m’écoutes et que je vois dans un an si tu as su profiter de mes conseils. »

 

 

L’âge venant apporte une seule sagesse

Indiquer aux autres leurs chemins en cours

Et si l’on veut vivre en suivant vieillesse

Apprendre des ans réduire le cours

 

 

Le vieil ingénieur se tu, perplexe. Il tira sur son âne et s’en fut. Une terrible tristesse, comme une longue patience, lui étreint le cœur.

 

 

Escaladant plus que montant le chemin escarpé, tirant son âne à hue et à dia, le vieil ingénieur s’approchait du but. Il allait pourvoir cueillir les fleurs mouillées de neige éternelles qui lui permettraient de fabriquer la pierre philosophale. Lorsque tout à coup un jeune homme farouche et désespéré fit irruption sur le bord de la route. La blondeur de ses cheveux et son regard clair et dur le faisait se détacher de l’obscurité avec une belle violence. Le vieil marcheur qui avait appris l’humilité au cours de ses péripéties lui fit bon accueil. « Pensiez vous, lui dit le jeune homme, trouver en haut de la montagne des fleurs pour couronner vos efforts par une vague pierre. Vous trouverez si vous la cueillez, une grande misère, et la mélancolie s’emparera de vous. N’écoutez que votre cœur ainsi que votre serviteur. Détournez vous tout à fait de votre course après la sagesse et le plomb changé en or. Puis si le temps laisse couler sur vous un peu de douceur vous serez apaisé de tout. »

 

 

Au creux de montagne l’inconnu vous guette

Le servir est fort comme dit celui qui s’arrête

De voir surgir du sens sur sa route d’un coup

Doucement lui dire aime tout beaucoup

 

 

Le vieil savant réfléchit et dit « Je suis vieux et j’ai eu mon compte d’amour. J’ai appris les sciences et j’ai vu la misère, la famine, et les épidémie. Le ciel a fait que j’en ai réchappé jusqu’à aujourd’hui. Je veux avant de quitter cette terre faire une œuvre qui préserve les fruits délicieux sur les arbres, les sourires des enfants, l’innocence des couples d’amoureux, et qui disperse la misère comme des étincelles éphémères des brasiers. Laissez moi le passage que je fasse de ma personne quelque chose de vraiment humain. » Le jeune homme répondit « tu ne crois pas si bien parler. Ce n’est pas la fin de la misère. L’extinction des maladies. Ou je ne sais quelle misérable sagesse. Tu vas, et sa voix se fit caverneuse, te trouver toi-même au bout du chemin. Pour cela n’écoute que ton cœur et ne te laisse pas distraire par la beauté des fleurs. »

 

 

On cherche parfois loin ce qui luit en soi

Il faut pour ce besoin prendre chaque émoi

Pour argent comptant faire le tri parfois

En soi donner du cœur du ventre plusieurs fois

 

 

Le vieil ingénieur gravit donc la montagne et se trouva tout à coup face à un joli bouquet des fleurs qu’il venait chercher. Au même moment l’air se fit plus radieux, et comme une musique sembla souffler au travers les branches des arbustes, une musique plus douce que la plus jolie fleur. Alors dans l’ombre se détacha une silhouette qui d’abord fit peur au vieil ingénieur, puis en la voyant apparaître, elle parut si charmante et si délicate que le vieil chercheur sentit frémir en lui des sentiments enfouis qui étaient le plus profondément désirés par lui, comme à la racine de la vie.

 

 

De l’ombre sort la lumière

Se peut-il qu’ainsi tu erres

Avant de te trouver au clair

Face à face avec le mystère

 

 

Cette femme était magnifique. Elle lui dit d’une voix mélodieuse. « Cher vieil homme, que franchise te fasse honneur et que ma beauté t’accompagne partout où tu iras. J’ai pour toi les plus divins secrets, les plus nobles aspirations, et l’amour le plus vrai. Je peux combler ta peine et emplir tes journées de la plus grande des sagesses. Laisse simplement ces fleurs à l’emplacement où ils sont. Et rejoins moi dans un baiser qui te redonnera ta jeunesse et ta vigueur. Laisse toi aller à moi, et je m’emploierai à te rendre heureux. »

 

 

Le silence qui emplit parfois l’air

Prédispose à recevoir les vers

Mauvais ou bon qu’importe l’air

De lui l’on est seul secrétaire

 

 

Le vieil ingénieur regarda la femme. Elle était délicieuse, son sourire brillait de gentillesse et d’intelligence, ses manières fines faisaient de délicats ornements à sa grâce. La fraîcheur nimbait son front, et la pâleur de sa peau la rendait pareille à la lumière du matin. La vie pleine de force et d’évidence s’imposait à la considérer sur ses deux pieds légers.

 

 

L’amour peut gagner le cœur sec

Emplir d’ivresse et de science cet

Organe divin que le tumulte cesse

Dire « oui » taire ses doutes qu’est-ce ?

 

 

Mais le vieil ingénieur, la voix rendue profonde par cette vision, dit en détachant les mots : « Laisse moi cueillir ces fleurs. La jeunesse que l’amour ferait revenir en moi est une illusion que je veux chasser en poursuivant un dernier rêve. Tu ne pourrais sauver de ma contrée aucun brigand de l’échafaud, ni rassasier les mendiants, ni réconforter les vieux perclus de fatigue »

On peut parfois se tromper

L’on ne trompe jamais personne

Si parfois est-ce toupet

On remet dehors qui sonne

 

 

A peine eut-il prononcé ces mots, le vieil ingénieur se retrouva au sein de son village. L’air était tourmenté et une incroyable tristesse serrait son cœur qui le paralysait. Des miettes de papier jonchait la pièce à la place du grimoire. La voix de la jeune femme hululait dans la pièce. En même temps que le vieil ingénieur comprenait, la femme disait : « J’étais ton unique chance que tu me reconnaisses. Ta passion pour la pierre t’as aveuglé. Pauvre fou. Tu n’as pas su écouter ton cœur, tu n’as pas su reconnaître l’amour. ET PUIS TU NE M AS PAS RECONNUE. J’ETAIS LA PIERRE PHILOSOPHALE QUE TU RECHERCHAIS. »

 

 

Parfois l’on croit trouver

Au fond des livres science

Mais les livres délivrent de sens

Que seul sortant d’eux le sens est 

 

 

 

 

L’histoire pourrait s’arrêter là. En quelque sorte elle s’arrête avec la vision de cette femme qui détenait l’amour. Mais le vieil ingénieur comme il avait appris sous quels traits se présentait la pierre philosophale ravala péniblement les larmes de la désolation et ramassa les miettes de papier de son grimoire. Cette histoire s’arrête là où elle commence vraiment. Dans la douleur d’un vieil homme de retrouver quelqu’un qu’il n’a vu que dans une vision et qui, comme à l’amoureux de vingt ans qui voit pour la première fois sa belle et décide de lui vouer sa vie, lui redonna le courage de vaincre les tourments.

 

Tu pleures tu gémis tu grinces

Souviens toi de l’image de celle

Qui fut ton bonheur et qui scelle

A jamais ton destin - fût-il mince !

 

 

Le vieil homme qui avait tout perdu sauf la mémoire de ce visage soutint dans l’air maussade une amertume qui en aurait condamné d’autres que lui. Surtout, toujours, il refaisait le rêve de lui raconter ce que la simple vision de sa silhouette avait marquée en lui sa détermination et son amour. La sagesse qu’il avait acquis à ses dépends, comparée à ses sentiments, n’était rien. Lorsque la difficulté était trop grande, il se souvenait de sa voix et de ses promesses.

 

 

Visage, virage très aimé de tant de jours

Et de nuits sans toi j’ai envie de passer

Prés de toi tourner las qu’enfin puisse casser

Le vase de pleurs amers remplacés d’amour

Une nuit, le vieil ingénieur sortit de son étuve une pierre noirâtre avec des reflets cristallins. D’elle émana la présence féminine, si belle, que le vieil amoureux avait tant espéré. Il demeura frémissant, tremblant de tout son corps et s’approcha d’elle avec une soudaine douceur. L’air s’emplit de cette évidence qu’on prête parfois à la vie. Puis le vieil sage approcha pour imprimer un baiser sur les lèvres de celle qu’il avait depuis si longtemps attendu.

 

 

Ainsi finissent les contes

Demeure prés de ta flamme

Si tu es homme prend femme

Si tu es femme n’est honte  
Par Vidali - Publié dans : lanuitcannibale
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Jeudi 20 juillet 2006

Et tes yeux brûlent tes mains dansent il en faut de beaucoup qu’elles soient au service d’une technique sans âme

 

 

 

 

 

 

 

J’ai besoin d’espace de la musique des sphères et de l’inoubliable poësie

 

J’ai voulu tant et tant dans le mauvais sens et puis plus tard dans le bon

 

J’ai bousculé mon nom en en faisant l’anathème pour une gloire vaine

 

J’ai bousculé les deux trois mots qui me faisait une poësie égotiste pour laquelle je donnais les fleurs de ma mémoire

 

Et je voulais la transfigurer la prendre dans mes bras comme un enfant indestructible que jamais je n’aurai

 

Et puis tu m’as dis regarde ce sentier as tu vu les fleurs les plus petites qui soient et tu n’avais pas envie que je tarde

 

Car on pouvait reconnaître ces microscopiques parfums comme la justification de l’ensemble de la création

 

Et qu’avaient fait les pâquerettes contre les femmes les hommes les enfants ?

 

Qu’a fait l’oiseau libre en volant avec le chant à tire d’aile et fallait-il bien un curieux poëte pour être assez cruel

 

De le peindre un ver dans le bec ou bien des serres au vrai aussi innocentes que l’arbre qui pousse courageux dans le froid ou le chaud ?

 

Tu m’as dit ce n’est rien ces arbres cachent la forêt cette fleur cache le bouquet soit curieux soit étonné de vivre

 

Étonne toi de l’enfant enthousiasme toi pour la femme pardonne à l’homme j’ai voulu tant et tant enfin dans le bon sens

 

L’inépuisable vie et sa myriade de points de vue qui éclairent le chemin de l’aveugle et lui rendent la vision des couleurs imaginées

 

Faits de chaque rencontre ce dont tu charges ton stylo : une fête juste de choisir la paix et de se gorger d’ivresses de rires et de joies

 

Tu es certes allé aux confins des possibles immoraux aussi et sages d’être allé partout sans revenir de rien

 

Que d’excès dans ta vie les morts côtoient les vivants les cruautés de ta jeunesse s’excusent avant autant de velléitaires saintetés

 

 

 

 

 

La force de ton petit amour

 

 

 

 

 

Et tu dis que tu veux donner à voir et à contempler tes mains de fainéants qui n’ont rien fait de bien et si peu de mal

 

ta pauvreté t’exclue de la communauté des hommes tu ne comprends qu’une chose de l’univers : que tu n’y comprends rien

 

et mon cœur me dit suit ton cœur 

 

Et derrière ta page tu vas planer des as et collectionner des citadelles de possibles

 

Voilà tu n’auras rien fait qu’apprendre toute ta vie apprendre

 

Et ce pour chanter je ne dis pas mieux mais plus justement les choses indicibles de ta vie

 

Restent ces deux trois visages de mutines qui te disent tu n’es pas le fou que tu crois ou bien seulement quand tu désespères

 

Et si pour moi tu as accordé à la guitare deux trois mots reçois mon baiser aussi futile mais pour lesquels éternellement tu désires vivre
Par Vidali - Publié dans : lanuitcannibale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 20 juillet 2006

 

 

La vie comme elle vient

 

 

 

 

 

Elle est venue hier me donner sa main à embrasser, ses yeux à lécher. C’est marrant cette façon de faire avec les choses du sexe. Cela envahit les mots qu’on écrit, cela se précise dans les mots qu’on dit. Comme elle me dit je ne suis pas ce « on » dont tu utilises la forme trop facilement. Mais alors comment faire avec moi. Je suis empoté par la peur de la perdre et cela non plus elle ne veut pas s’y mélanger. Mais elle aussi elle peut prendre des euphémismes pour me ménager.

Non elle ne me ménage pas. Je suis d’ailleurs amoureux des formes affirmées surtout qu’elle est intelligente ce qui donne à l’affirmation toute sa force de séduction sur moi. Mais, moi, de peur de ne pas être intelligent j’avance à pas feutré je bafouille et mange les mots. Alors elle me dit «  dit ce que tu penses », « la vie ce n’est pas seulement les mots » où alors « ce qu’on dit doit avoir un poids. Tu dois rechercher la clarté. Ne dire qu’une chose. Pas te perdre dans le fait de tout vouloir dire. »

Moi à cela je pense bien sûr, je pense que sur la durée se dessine une volonté, transparaît une volonté, un effort. Une autre amie me disait « je ne te demande pas de faire des efforts. Je te demande de faire les choses ».

Elle est venue me donner ses yeux à lécher. C’est énorme l’impression que cela me fait. J’en veux à la fois plus aussitôt et suis capable de me calmer comme si cela ne me coûtait pas et par ailleurs cela me coûte énormément. Il y a tellement dans un texte qui naît quand on ne triche pas à vouloir le corriger et à le corriger de ce fait par endroits, tout en écrivant. Les utilisateurs d’informatique vont se donner un mal de chien pour faire de leurs textes quelque chose de lisible. En fait leur texte est donc bafouillé à dire vrai il est illisible, rafistolé.

C’est pourtant ce qu’on me demande et que je m’applique à faire - aussi par fainéantise. Mais lorsque je tape je fais ce qu’elle me demande de faire par la parole : je ne corrige pas mes mots, je rends tout lisible. Les moindres recoins. Elle me demande de travailler à rendre les choses visibles que je croyais rendre visible de surcroît utilisant la quantité de mots accumulés pour que je « trahisse » un projet, plus que d’en décider. Dans la relation je veux continuer les mots, continuer jusqu’à épuisement des mots, je veux tout dire, et qu’elle me dise tout d’elle et de moi. Mais le jeu des possibles c’est d’avantage de parler d’un tiers sujet pour renouveler le dialogue, parler d’art, parler de philosophie, parler du factuel. On apprends alors beaucoup plus sur le don que fait l’autre de soi, plus que dans la confession mutuelle propre aux jeunes amoureux.

Elle est venue me donner ses paupières à lécher. C’est le désir qui renouvelle la langue. La langue qui renouvelle les yeux. Les yeux qui renouvelle le jeu. Cela m’apprendra à parler de moi. Et c’est tout ce que j’ai dit aujourd’hui.
Par Vidali - Publié dans : lanuitcannibale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 20 juillet 2006

l’Enfer des super-marchés et cet homme je te le tiens ce prestidigitateur

 

 

 

DE LA BONNE ZIC-MU POUR TOI POUR NOUS POUR TOUS CEUX QUI AIMENT LA BONNE ZIC

 

 

 

ENCORE UNE PETITE PUB POUR LA DIGNITE ET LA CHAINE TE PERFORE UNE PLACE DE MANNEQUIN A LA PLACE DU TROU

 

UN ARTISTE AU TRAVAIL 

 

UN CADEAU

 

 

 

dans la salle c’est le délire devant vos cacahouètes salées c’est le délire le chewing-gum du voleur est oublié

 

 

 

je vole ton image artiste de travail

 

 

 

-C’est NOëL dit-il en baissant la voix je ne connais pas les prix

 

-Papa

 

 

 

tu voles tu meurs

 

 

 

-Papa pour quoi ces zéros qui défilent durant la prochaine guerre

 

 

 

 

 

SI TU T’ENLEVES LE DROIT DE TUER

 

 

 

CE DEAL A CE PRIX LA ON TOUS DES TUEURS hurle-t-il tout à coup dépassé par les événements au-dessus de lui le serpent nouveau se dresse

 

 

 

DEVALUEZ LA PEINE DE MORT le Christ encore lui SI TU T’ENLEVES LE DROIT DE TUER APRES LA MORT CELUI QUI SERA ABAISSé SERA éLEVé CELUI QUI SERA éLEVé

 

CROISSEZ ET MULTIPLIEZ LES PRIX tous les prix sont dévaluez les premiers comme les derniers

 

 

 

A MORT BARRABAS A BAS BARRABAS LES PRIX BAS BARBAPAPA GRATIS BARBAPAPA COURT LONG CARRé

 

lançinances de camés à l’orviétan dés 1642 On se saoûle vers chez le paradis

 

 

 

le voleur se demande où il est tombé car je suis tombé oui bel et bien tombé dans ma tombe 

 

 

 

GENIAL GENIAL fait le présenta-tueur GENIE FAIT DISPARAITRE LES MAUVAISES ODEURS ET CHEZ NOUS QUAND GENIE FAIT DISPARAITRE LES MAUVAISES ODEURS LE MEUBLE LUI NE DISPARAIT PAS

 

 

 

l’illusionniste ce démocrate ce prestidigitateur habile  pousse un immigré du bout du coude dans la Seine

 

 

 

LE NEZ EN L’AIR JE MARCHE VERS LE PERE LE NEZ EN L’AIR

 

CHEVEUX AU VENT MAUVAIS

 

 

 

le bien nommé dans sa tombe

 

cette fatwa-express coula dans mes veine à la vitesse des électrons dans la vague de mes neuro-transe-metteurs 

 

fins des fins fin du fin la cause précédent les faits cette science qui se retourne contre le corps la cause précédent les faits comme cette science vous dis-je et on appartient à son siècle et on s’immortalise eh, oui !...

 

 

 

tu me le vide ce con en  me l’emplissant

 

la cathédrale auguste et immortelle semble-t-il ce matin 

 

une impuissance de la mémoire nous fait encore prendre

 

ce texte fait encore prendre ce texte

 

ces harmoniques  tu pêches c’est con mais ça va

 

vas y tue moi maintenant

 

dans toute la main gauche c’est la fatigue

 

me dis-je sans histoire 

 

mais des trompes du texte

 

des trompes d’Anté-Christ

 

 

 

car je suis un juste parmi les hommes et que je n’en ai pas décidé

 

je n’en ai pas décidé d’être parmi les hommes

 

et je suis au milieu de la page si tu te réunis en mon Nom

 

tu nous voulais appelons ça l’optimisme malheureux

 

vieil enclume

 

 

 

lui tenant le pubis par le contre transfert

 

histoire d’hystériser le pubis en deux temps

 

enfant de sang noir

 

messe au goût du jour

 

soldes sur les cruxi-fictions

 

panoplie de couronnes d’épines en stretch en stock

 

stabat mater dolorosa sa mère se tenait debout pleine de douleur

 

ma chimie qui dégobille

 

 

 

bref stimulus

 

tu sautes encore une page                stipendiée

 

tu voudrais bien stipuler qu’aucune délétère stipule stipitée ne vienne à pousser du pied au pétiole dans tes narines

 

 

 

hélas le stock-car du cruciverbiste loin de te laisser stoïque stocke ta loco 

 

assis sur ton strapontin ton strabisme s’accentue

 

 

 

tu penches plutôt pour la panoplie de strass avec le fouet pour maître 

 

le stratagème en strates successives joué en stratégie par le trust misant à la perfection sur le rôle de cette dernière solution

 

le fouet aussitôt actionné te strie stricto sensu

 

stridulation des lanières dans l’air tu deviens la petite stryge que tu es devenue à quatre patte dans ton string te strippe les veines et le strigile improvisé recommence aussitôt dénudant jusqu’aux os

 

ce strip-tease tease te strobolise jusqu’au stroma

 

devenu strombe (rien ne t’ai donc épargné ah si tu n’a rien du strix) on t’introduit des strongles dans les ongles

 

alors faisant courir la torsade d’un strophante jusqu’aux nez dans l’espoir de te raviner le muscle essentiel tu respires en fleur allant jusqu’à la fin de la strophe fameuse pour la clarté de sa structure

 

dans ma studette mon studieux labeur en stuc stupéfait un érudit en mal d’amour

 

son stupéfiant stupide expédiant le laisse aux stupeurs du style

 

mon stylet suspendu à ce mot d’auteur ne sait que styliser d’autre

 

aucun styrax stipule-t-il seulement la puanteur commune

 

assis à droite à gauche et voit moins fatigué que tout amour

 

la version aversion le thème t’aime

 

STOP !

 

 

 

dans les ciels impavides la lune bulle de savon

 

arrondie indestructible

 

 

 

puzzle de déformation automatique je suis amoureux de toi Aïcha Aïcha je suis beau tu es belle et  je suis écrivain et je suis amoureux et comme l’amour est beau que l’amour est immense dans cette dictée je te dédicace un panthéon je te dédicace une rose rose une rose pleine de rosée une rose osée je te dédicace je je une grosse impression une grosse question ne vend plus rien apparitions d’images singulières bulle d’affirmation indestructible à cette nouvelle manivelle piqûre à l’orgueil du genre humain oracle je n’est pas d’amour

 

ces genres  grimacés sur papier

 

 

 

et ces initiateurs qu’ils aillent sur la voie seuls

 

 

 

ce style évident

 

je te reçois

 

je reçois cette évidence poëtique ce style évidemment poétique c’est son style c’est ton style l’évidence ? c’est assez poétique évidemment je t’aimerai je t’aime je ne t’aimerai plus style évidemment

 

c’est évident

 

c’est évident la poësie une fleur entre les dent

 

c‘est toi c’est moi évidemment poëtique

 

c’est son style c’est ton style cette poësie

 

Adieu Adieu de cette piqûre cette poupée gonflable à

 

retardement poupée de l’orgueil comme

 

les bulles de la lune indestructibles

 

l

 

es pièges en fait il n’y avait plus de piège il n’y avait plus de chiens il n’y avait plus rien

 

sur cette voie dans cette voie et vous que fûtes-vous sur l’herbe très proche de cette métamorphose somme toute mécanique

 

la raisonnance mécanique il ne dit rien

 

 

 

dans ce cercle j’écoute la lune

 

c’est une image

 

la toute mécanique gràce

 

 

 

tu ne diras pas tu ne diras plus rien un jour comme moi tu te tairas au bout de ces terminaisons naïves comme tous un jour

 

châtré de beauté

 

 

 

 je me suis perdu avec des hommes et ces hommes sans espérance

 

il y a l’eau car les grandeurs arrondies

 

il y a l’eau ce type avec qui j’ai branlé un mois ou deux

 

l’eau le fer le mercure l’eau

 

j’écoutais la musique de mon cœur affaibli

 

voilà une idée et vous même ?

 

la fuite des cerveaux c’est comme vous le sentez

 

 

 

famille du genre humain

 

il n’y a plus rien

 

 

 

plus rien_
Par Vidali - Publié dans : lanuitcannibale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 20 juillet 2006

il lévite je rendais grâce à Dieu qu’il neige sur le cas de ce document supplicié hélas Internet se marrait en permanence et vas gâcher encore une histoire pareille il lévite il vole plus loin hiver plus loin plus loin encore des prières encore plus douces dans ce cadre la forme de 

 

 

 

 

 

plus loin :

 

 

 je t’arrache un cheveux blanc zim

 

 

 

 

 

ma bombe est prête à exploser mon propre corps est prêt a exploser le chewing gum lui revint en mémoire

 

 

 

 

 

car je vole je vole vole avec ma machine et fouette encore cocher

 

 

 

 

 

passe par là Sasa le marajah dans les couvertures où certes il ne croit pas zim arrache lui un cheveu je lui arrache un autre cheveu blanc le décoiffe il vole cet homme toutes ces années à taper 

 

 

 

 

 

 

 

 

-FIRE -

 

 

 

 

 

la propagande durant ce temps

 

 

 

 

 

-allo lolololo code d’opération nucléaire enclanché lance le président US  Oh, pardon les micros sont branchés ?!

 

 

 

 

 

cette figure d’enfant cette figure historiqu

 

 

c’est ma propagande vive l’agit-pop 

 

 

 

 

 

Esprit de Sainteté pardonnes encore

 

 

je ne le fais pas est-ce prêt

 

 

la grande bouilloire

 

 

Ô Esprit de sainteté pardonne à cet homme

 

 

et remets lui ces péchés

 

 

Il ne le fais pas est-ce prêt

 

 

la grande bouilloire car

 

 

je déborde d’être

 

 

 

 

 

et je ricane audessus des démons

 

 

durant ce temps

 

 

achetez achetez dernière édition Dieu est sur Terre Dieu est sur Terre

 

 

 

 

 

et ben putain ça c’est de l’ontologie !

 

 

 

 

 

(puis il dit encore)

 

 

 

 

 

tous ces champignons

 

 

cet air là

 

 

ne m’injectez plus ces merdes dans les yeux

 

 

cette vie ce premier zona

 

 

ces lapsus de dieu

 

 

ces non-lieux utopiques

 

 

de l’enfance tu ne verras personne pas même toi

 

 

une liberté engage l’homme engage l’univers à cet homme

 

 

je dis

 

 

je dis et je redis

 

 

pars pour Sarajevo

 

 

 

 

 

et j’y suis déjà et je suis revenu et je tiens l’éternité à la jugulaire je  jugule l’éternité me dit-il à la jugulaire me dit-il me dis-je

 

 

 

 

 

je crois fort à la réalité de mes hallucinations

 

 

et c’est ma propagation on ne me la fait plus

 

 

 

 

 

j’ai vu une silhouette humaine encore mon image noircie dans ce mouvement immobile ces deux paires d’enfance semble ma névrose ce néant cet absolu

 

 

 

 

 

c’est mon agit propagation je te la refais encore

 

 

 

 

 

vaincu et bouffé vaincu et bouffé vaincu par la bouffe l’homme

 

 

 

 

 

j’arrive et déborde d’être

 

 

 

 

 

(complètement opéré complètement déboulonné ce sera comme c’est ceci cela cet air là au-dessus de l’homme

 

 

quand on revoit son regard c’est très dur pour le bonheur en plastique  je suis allé plutôt j’ai couru à la cuvette des chiottes pour aller gerber je ne l’ai pas fait est-ce prêt me suis penché pour gerber j’ai poussé sur l’œsophage je ne l’ai pas fait est-ce prêt ? ce dragon là ces zonas qu’on vous injecte mais c’est mon café mon tabac ma nuit toute blanche ce dragon faites gaffe les gars ça décharge ce sera comme ceci comme cela)

 

 

 

 

 

 la petite jouissance la petite mort

 

 

une petite vie petits travailleurs petites économies  petits espoirs petites élections

 

 

il n’y aura que ce dragon à te parler

 

 

décharge faite cette petite jouissance immobile cette petite mort immobile

 

 

dans ce sorcier me couchant dans ses bras

 

 

comme une esthétique de multiplication des petits pains sur la planche

 

 

un coup de cloches entre les flèches de la cathédrale de Chartres et cet air cet air là au-dessus de l’homme ce mythe errant par toute la terre il sonne oui oui et encore oui cet illusionniste était de la tv il sonne l’univers qui dit oui qui dit oui qui dit non qui dit ni oui ni non

 

 

cette idée commence avec moi         c’est que je vois

 

 

 

 

 

on n’est pas dans mon orphelinat

 

 

 

 

 

volez vos parents de tout l’amour qu’il vous ont pris dis, tu parles d’un ange !...

 

 

 

 

 

tu parles d’un ange à genoux un ange sur le dos sur les genoux hiboux cailloux joujoux une égalité comme une autre l’idée certaine d’une certaine idée de la justice vue par l’angle de cette lois comme un enfant qui marche sur la route le nez en l’air et les cheveux au vent c’est une bonne intention qui ne pave pas l’Enfer si on me la vole je baisse les prix

l’Enfer des super-marchés et cet homme je te le tiens ce prestidigitateur

 

 

 

 

 

DE LA BONNE ZIC-MU POUR TOI POUR NOUS POUR TOUS CEUX QUI AIMENT LA BONNE ZIC

 

 

 

 

 

ENCORE UNE PETITE PUB POUR LA DIGNITE ET LA CHAINE TE PERFORE UNE PLACE DE MANNEQUIN A LA PLACE DU TROU

 

 

UN ARTISTE AU TRAVAIL 

 

 

UN CADEAU

 

 

 

 

 

dans la salle c’est le délire devant vos cacahouètes salées c’est le délire le chewing-gum du voleur est oublié

 

 

 

 

 

je vole ton image artiste de travail

 

 

 

 

 

-C’est NOëL dit-il en baissant la voix je ne connais pas les prix

 

 

-Papa

 

 

 

 

 

tu voles tu meurs

 

 

 

 

 

-Papa pour quoi ces zéros qui défilent durant la prochaine guerre

 

 

 

 

 

 

 

 

SI TU T’ENLEVES LE DROIT DE TUER

 

 

 

 

 

CE DEAL A CE PRIX LA ON TOUS DES TUEURS hurle-t-il tout à coup dépassé par les événements au-dessus de lui le serpent nouveau se dresse

 

 

 

 

 

DEVALUEZ LA PEINE DE MORT le Christ encore lui SI TU T’ENLEVES LE DROIT DE TUER APRES LA MORT CELUI QUI SERA ABAISSé SERA éLEVé CELUI QUI SERA éLEVé

 

 

CROISSEZ ET MULTIPLIEZ LES PRIX tous les prix sont dévaluez les premiers comme les derniers

 

 

 

 

 

A MORT BARRABAS A BAS BARRABAS LES PRIX BAS BARBAPAPA GRATIS BARBAPAPA COURT LONG CARRé

 

 

lançinances de camés à l’orviétan dés 1642 On se saoûle vers chez le paradis

 

 

 

 

 

le voleur se demande où il est tombé car je suis tombé oui bel et bien tombé dans ma tombe 

 

 

 

 

 

GENIAL GENIAL fait le présenta-tueur GENIE FAIT DISPARAITRE LES MAUVAISES ODEURS ET CHEZ NOUS QUAND GENIE FAIT DISPARAITRE LES MAUVAISES ODEURS LE MEUBLE LUI NE DISPARAIT PAS

 

 

 

 

 

l’illusionniste ce démocrate ce prestidigitateur habile  pousse un immigré du bout du coude dans la Seine

 

 

 

 

 

LE NEZ EN L’AIR JE MARCHE VERS LE PERE LE NEZ EN L’AIR

 

 

CHEVEUX AU VENT MAUVAIS

 

 

 

 

 

le bien nommé dans sa tombe

 

 

cette fatwa-express coula dans mes veine à la vitesse des électrons dans la vague de mes neuro-transe-metteurs 

 

 

fins des fins fin du fin la cause précédent les faits cette science qui se retourne contre le corps la cause précédent les faits comme cette science vous dis-je et on appartient à son siècle et on s’immortalise eh, oui !...

 

 

 

 

 

tu me le vide ce con en  me l’emplissant

 

 

la cathédrale auguste et immortelle semble-t-il ce matin 

 

 

une impuissance de la mémoire nous fait encore prendre

 

 

ce texte fait encore prendre ce texte

 

 

ces harmoniques  tu pêches c’est con mais ça va

 

 

vas y tue moi maintenant

 

 

dans toute la main gauche c’est la fatigue

 

 

me dis-je sans histoire 

 

 

mais des trompes du texte

 

 

des trompes d’Anté-Christ

 

 

 

 

 

car je suis un juste parmi les hommes et que je n’en ai pas décidé

 

 

je n’en ai pas décidé d’être parmi les hommes

 

 

et je suis au milieu de la page si tu te réunis en mon Nom

 

 

tu nous voulais appelons ça l’optimisme malheureux

 

 

vieil enclume

 

 

 

 

 

lui tenant le pubis par le contre transfert

 

 

histoire d’hystériser le pubis en deux temps

 

 

enfant de sang noir

 

 

messe au goût du jour

 

 

soldes sur les cruxi-fictions

 

 

panoplie de couronnes d’épines en stretch en stock

 

 

stabat mater dolorosa sa mère se tenait debout pleine de douleur

 

 

ma chimie qui dégobille

 

 

 

 

 

bref stimulus

 

 

tu sautes encore une page                stipendiée

 

 

tu voudrais bien stipuler qu’aucune délétère stipule stipitée ne vienne à pousser du pied au pétiole dans tes narines

 

 

 

 

 

hélas le stock-car du cruciverbiste loin de te laisser stoïque stocke ta loco 

 

 

assis sur ton strapontin ton strabisme s’accentue

 

 

 

 

 

tu penches plutôt pour la panoplie de strass avec le fouet pour maître 

 

 

le stratagème en strates successives joué en stratégie par le trust misant à la perfection sur le rôle de cette dernière solution

 

 

le fouet aussitôt actionné te strie stricto sensu

 

 

stridulation des lanières dans l’air tu deviens la petite stryge que tu es devenue à quatre patte dans ton string te strippe les veines et le strigile improvisé recommence aussitôt dénudant jusqu’aux os

 

 

ce strip-tease tease te strobolise jusqu’au stroma

 

 

devenu strombe (rien ne t’ai donc épargné ah si tu n’a rien du strix) on t’introduit des strongles dans les ongles

 

 

alors faisant courir la torsade d’un strophante jusqu’aux nez dans l’espoir de te raviner le muscle essentiel tu respires en fleur allant jusqu’à la fin de la strophe fameuse pour la clarté de sa structure

 

 

dans ma studette mon studieux labeur en stuc stupéfait un érudit en mal d’amour

 

 

son stupéfiant stupide expédiant le laisse aux stupeurs du style

 

 

mon stylet suspendu à ce mot d’auteur ne sait que styliser d’autre

 

 

aucun styrax stipule-t-il seulement la puanteur commune

 

 

assis à droite à gauche et voit moins fatigué que tout amour

 

 

la version aversion le thème t’aime

 

 

STOP !

 

 

 

 

 

dans les ciels impavides la lune bulle de savon

 

 

arrondi indestructible
Par Vidali - Publié dans : lanuitcannibale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 20 juillet 2006

cool cleans sex flash

 

ma morve de soleil

 

sur l’huile de tes lips

 

sur l’oil de mes lèvres tandis que oil days and oil dream and all dream again

 

licks lips of your sun again

 

la nuit wakes mon sang

 

mon sake se répend dans mon sang

 

oh, it’s good to be the keen

 

 

 

ma justine non stop collage cubiste ma divine ma liaison clandestine en douceur mon sucre candy enmène moi au paradis ma beauté ma divine toi mon amour non stop collage cubiste platonique mon bébé ma fille unique aussi pure que justine tous les malheurs non stop collage cubiste de la vertu et tous ces regrets me tuent Justine mon bébé ma fille unique ma beauté ma divine mon amour non stop collage cubiste radio clandestine dans ta beauté je devine quand ton regard me transperce tous les charmes de la Perse  non stop collage cubiste Justine mon bébé ma fille unique ma clandestine mon opium ma cocaïne es-tu venue d’Extrème-Ooooooorient ou bien d’une radio clandestine Justine mon bébé ma fille unique ma câline ma divine mon ange referme sur toi mes radio cubistes quand ta radio non stop collage cubiste ta  beauté me devine quand ton regard me transperce tous les charmes de la Perse radio câline es-tu venue d’Extrème-Oooooorient 

 

 

 

keen of my keen

 

all oil of the king

 

all oil of the keen

 

 

 

and I fly like a rooted out music

 

by rote rotten rough roused a rub a dub dumly doublé d’un dubbed dried drop out the text like the alpphabet dad of dud silence all aloft in allert of alienation

 

 

 

all clear muses use my silence

 

 

 

science senses silent sensivity is feeling

 

and all is babeach

 

and all is babeach

 

 

 

it’s puff eyes and puff eyes and puff silent

 

my puns my pens my pups

 

je t’aime peau !

 

Je : tempo_

 

 

 

Normal simple pour un ordina-tueur

 

tout à trac il demande

 

pour quoi dire ce qui n’est pas sinon pour le dire

 

my all punk song rolls between my lips

 

I am more none than everything

 

I am more a none anon today

 

ma so belle song

 

 

 

my life in the age of verseau

 

with eros’ queen waves’ lèvres

 

rave punk rêve

 

like a dreamy

 

love song

 

 

 

kissed crissed by a cryptic Christ

 

kissed by a cub rubic’s Christ

 

in a crisp crux Christ creaked a kiss and a love  

 

have crazinessof a cracked kiss thencreep the creek crescent creedwwhen he’s on the crest Christ crawl between his rays’crew like creepy love songon criss cross cubs cubes the croyd crown this crude and crisp crux of crown son in his crumbled crunch of crazeiness this is Crhristal-clear

 

cuckoo to chew the cuddle

 

cull culcul culmination

 

cull cult of culprit

 

cull cunnig curable Christ

 

he’s cuddling the cue like a canon

 

a curl cut curly

 

near a curved bird

 

 

 

the curstomary curtain cutted short

 

cut my current curate

 

my cursor tapes no curse for nurse and son

 

cutlery by this cutting end

 

but no sooner said than done son

 

cyclone and cymbals are the scar’s star

 

 

 

citation of bright night in my mind

 

so age of  verseau

 

age of  aquariuson waves’ lèvres of queen

 

rave my punk rêves

 

my love’s Babel’s song

 

my punk love

 

 

 

all my life is krissed like skinaccross love not so bad

 

and the best beast blows

 

of Christ’al age

 

from love Babel song

 

 

 

tu m’as tellement plu

 

income of  in sens of six inch of incense of incest of ma justine ma divine ma liaison clandestine mon bébé mon sucre candy posh pussyon a push on from all these words’ pushers once off ! once in together and anew onother love song off ! None anthem apace in Babel

 

cause I Babel good girl

 

my queen of eros my unleashe my broke lost my run wild discharged of godless of love

 

I believed in dreamed

 

I remerber you

 

 

 

I Babel the International language of every bodies

 

 

 

I’m in Babel your sex

 

I’m in your so pity labyrinth of my silly cities

 

I dreamed really impossible reality of your sex

 

symbol for  “ Jealous ambitious seeing being stars drawing painting ”

 

oh, so good grogy girl says Mmmm

 

and again and still and encore Mmmmmmmm

 

 

 

and my apple was crunched

 

I dreamed and my drawn was drawn and I dreamed and undreamed

 

 

 

about good symbols from god’s love

 

sundry sublime sunrise subdue some dreams

 

like my Babel’s babeach you were some dream

 

ready to be realy real

 

symbol’s godless’ eros with wicked wick for crown son of six inch size

 

 

 

here is he

 

 

 

is here is easy you come easy so easy

 

crisis of craziness

 

in the context of confidential con confess

 

filii in spiritus sancti french letter before ad patres

 

confidence trick of silent lips stick

 

 

 

with the conjuration conscious

 

connect to connecticut here

 

 

 

is so easy here you come so so so easy

 

Punk and Love godless and queen

 

song’s Babel I remember

 

 

 

red wine’d

 

redest rouge

 

le plus rouge que la mort

 

raid head on my red skin

 

on my vie raid

 

off read off I dreamed

 

in Babel now really so really in your eyes

 

easy so easy in my mind

 

 

 

too much so and so on

 

 

 

warning exploded

 

 

 

j’explose’d

 

 

 

j’explore j’implore pour la neuvième symphonie

 

 

 

j’explore j’implore pour la neuvième fois

 

et c’est toujours la symphonie

 

 

 

to be too free is not so easy

 

 

 

to be free from all free to all is nos so easy

 

that’s it je réessaie

 

to lend myself to the sky

 

be one with no one

 

and everyone

 

tout le monde reprenait

 

 

 

can be one

 

waves waves red waves

 

the wine and the blood reds tears of moons

 

every bodies of everybody is allright

 

sad sun shining

 

morning

 

gloomy morne morning

 

gloomy morne plaine of Babel

 

what is all right is all around wrong

 

not so bad things

 

 

 

we are to be not

 

in a apoca-lapses of  lips

 

we are to be not

 

we are to be not so bad tricks

 

for a punk Babel love song

 

 

 

puis je chuchotais très doucement quelque chose qui ne devait pas être répété

 

 

 

 

 

 

 

 

 

c’est avec deux femmes que j’ai fait l’amour elles ont des sexes d’hommes qui nous pénétrent 

 

ce vendredi 19 novembre1999

 

manuscrit du XX em pour la science de demain

 

me dit l’une d’elles en me la suçant moi j’observe ma machine sur son cul lié dangereusement j’observe leur cosmos au bord de ma jouissance puis de la voir s’exciter comme elle le fait c’est encore une star avec de ces cris d’orages au bord de mon topologique supplice la machine la perfore tranquillement pine crispée Bataille ! fait elle en souriant calé comme un un petit coup de poing dans son ventre alors je jouai de ces deux marionettes je devinais aisément que le bonbon rose glissé comme une choopa choop   entre ses lèvres serrés O mon Louis ! elle écartait les dents pour ne pas baver tandis que les frôlements de la première me tiraient des hétéro-para-doxes qui faisaient de petits miracles miraculeux

 

Oui divine science de sexe et de poils je te rends à la douceur dans les facilités de ma vie

 

je te rends à ma liberté plus ouvertes à de confuses exhalaisons je te remets et te remets tes fautes te pardonne et te pardonne tes péchés tu donneras soixante dix sept fois sept fois du plaisir comme tu le veux puis tu pardonneras soixante dix sept fois sept fois les moindres fautes que l’on t’infligera et remettant à l’œuvre les doux supplice des amants ouverte à toutes vertes salaisons tu remettras ton doux calice en des mèches de cheveux qui se rebiffent que tu offrent à mon bon plaisir que je te tourne et que j’enfonce enfin ma canne dans le sable des volcans que jaillissent ensembles d’office le père la mère et puis la fille en une même coupe ils boivent au même désir ils brûlent chantent et crient les deux pieds allongés d’un discours ou deux d’une chanson à prendre par la taille saisie par la taille angélique entame des sons mélodieux

 

combien de temps après ces bottes de sept lieux

 

alors la pénombre tourne tourne tourne combien de temps demande le docteur j’ai avoué ces grands pieds longtemps après

 

quand c’est fini ce premier singe fait ce qu’il peut pour s’envoler j’ai passé beaucoup de temps puis je n’ai pas renoncé à dépasser ces limites rideau ! 

 

la vie continue le sport continue et j’aime aussi lui donner des fleurs et j’aime aussi les fleurs car je m’arrête et je m’arrête

 

et j’aime je suis en train de dormir de fumer une cigarette je ne me reste pas cinq minutes je ne me reste pas quatre heures immobile  car par tous ces moyens

 

par tous ces moyens elle en avait fini

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Car ce qui est tradition n’est pas plagiat se souvint-il (Car) par tous ces moyens continuant à vivre par par et partout continuant à vivre je ne reste pas quatre heures immobile car par tous ces moyens partout ces moyens elle avait fini elle en avait fini  avec le sens

 

elle avait peut être vu ce zizi ce mobile dans le ventre de papa ce mobile tournant dans un crime parfait posé entre nous le crime se déroula sans importance  ce mobile tournant

 

m’avait atteint de penser

 

 

 

Or on se pisse dessus ou que savons nous de Dieu

 

 

 

et que rendez moi ma Terre

 

vous le tamponne et vous le donne à sentir

 

dans l’appartenance à un même univers

 

t’as vu comment c’est parti l’enfance ouais

 

dieu plus loin demande pardon au diable

 

j’avais quitté les chimères pour voir le mal que je t’ai fait je te redemande pardon

 

 

 

tu deviens cette divine colère qui n’est pas un point de fuite un point d’insertion ce numéro dynamique c’était la siphillis

 

 

 

et je détruis tous les miroirs vous ennemis de cette bête et le grave sur tout les front

 

ça m’a fait marrer

 

 

 

laches là et ça plante

 

 

 

ces milles et une nuits me faisait remercier tous les charismatiques

 

Ma colère était effectivement terrifiante

 

à la surface ce déchet mâchait ce petit chewing gum explosif

 

 

 

Fléchette, laches !

 

et merde,

 

elle a encore changé de visage !

 

 

 

 

 

OPERATION           CONNECTEE

 

 

 

mort sur ma feuille !

 

ça ne marche pas sans goupille

 

 

 

quel siècle à B52

 

un plan un seul

 

 

 

et ces milles et une nuits me faisaient repenser la forme de l’Univers

 

Par Vidali - Publié dans : lanuitcannibale
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus