La spice wave
Te suffit-il ces effarements, ces erreurs, ces doutes,
ces amère douceurs, ces obscurs calices, ces ineptes énigmes de l’évidence,
ces rumeurs, ces rampes, je ne sais pas trop écrire,
je parle français mais je ne sais pas trop l’écrire,
ce qui se déroulait toutes ces langues anciennes magiques et renouvelées
j’ai parlé le Baolais j’ai parlé le katango
j’ai parlé le barouli et le piticalitilaquite
toute ces langues sont mon trou du cul
je vous dédouble avec une assistante sociale mais
te suffit-il ces soifs ces payes ces rendus
ces contre-façons barbares ces lancements
ces trésors ces assédics
plongés comme une erreur un compte ce qui fait que c’est une survivance de ta galère dans les inepties de ta vie
je ne veux pas dormir dehors je paye votre loyer dans deux mois
et nos seigneurs avancés j’ai pulvérisé ma
tête dans l’engrenage du bonheur
ce qui suffit que nos raisons se tanguent
ce ciel ces anges sont les calculs de la romance
je chavire dans une fête au navire de la vie
celle qui se donne et se danse quelque soit l’heure qui avance
nous ressemble nous finit nos bolées d’ivresses
que nos citations tombent et ne soient que l’urne creuse de nos désirs flamboyants quand j’ai la vulve chaude le kiki tout serré que j’ai le baiser serré à l’os de ton ventre que j’ai la moiteur taquine entre les jambes de coquines titillations au bas ventre des brûlure de tout désir dans la dictée des merles fous
et que ce soit ce soleil encore chauffe ma peau câline excitée de ma peau
j’ai passé trois semaines à écrire
ce vieux texte et toute les nuits on ne me réveillait pas
je travaillais de ces rêves ces histoires à dormir debout
sous les échelles de ce vieux nœud je me suis pendus ces heures magiques
aux seuils de vos lèvres prêtes entrouvertes comme pour baiser
que le bras lourd de vos enlacements amicaux
je le choyais je le cherchais
nous ne sommes pas des étincelles pulvérisées
nous ne sommes pas plus mort aujourd’hui qu’hier et
ce soir je veux vous affirmer j’ai peur des vampires moi aussi
j’ai peur des sansgsues ces gens ces bestioles qui vous suce le sang je supporte pas cette petite boule de poil est un animal très gentil il fait tout ce qu’on lui dit de faire et avec cela si doux si docile
si tendre à croquer
huit cent cinquante gramme en huit jours
je fume à peine ce que je veux
j’ai juste de quoi m’en faire un au réveil un au
coucher c’est presque homéopathique c’est une
habitude une occupation ca ou ne pas
passer tu manges carrément un couscous
tu fumes ton chichon y’avait autre chose que tout cela
un je ne sais quoi un presque rien de quoi rimer pour te reposer un petit peu
je te donne comme un médicament je repartais sur la route
le ciel étoilé illuminait mes souliers traînant sur les côtes de chartres
en respectant l’idée on pouvait construire un mur
par exemple
vie ta vie ! vas ! rampe ! avance ! truhande ! bouge inch allah ! défends ta vie !
que la lois de la nature te bouffe la rate !
c’est des sangsues ! des engeances de vipêres ! des cordeaux de scorpions !
la plaie que j’endure !
laisse moi remonter la pente laisse moi
je te cause je te secoue je te frappe je te casse
je te pile c’est un code très spécial
tu vas voir
les assédics d’abord il vont trouver combien t’as travaillé
et le problème se repose
je vais tourner tes reins sur le vinyl de ma langue
je fais lisser le silex à l’os auxiliaire de l’anus examiné je
touille lui dis je en servant une large plâtrée de pâtes
sauces à la viande et au tomates
cuites et ronde de canicule
il ont corrigé l’erreur juste avec l’ordinateur
je somme le ministre de payer ceci contre rumeur contre vécu contre distributeur
contre mesure faites contre toute façons contre déçu
comptes inquiet comptes retrouvés comptes heureux et
ces erreurs sont mes prises de cocaïnes mes lunes balancées mes pizza royales mes spaguetti pour le midi ces structures devraient exister
j’ai travaillé dans les boucheries j’ai travaillés sur les quais j’ai travaillé dans les marchés j’ai travaillé vous dis-je c’était un temps de nuits émerveillées nos folles ont tanguée pour des pastèques gratuites
mangez madame mangez
cette femme elle était contente
elle était heureuse et moi j’étais content je
voyais cette femme heureuse
cet animal il a des cotes tellement énormes
que tu peux le passer dans la machine
avec le chef qui disait vas y tu travailles pas assez
lui toujours si speed frappé j’ai vu du pognon de main à main
il a ramené le kilo à trois cent et jean marie a vu les deux millions huit cent mille euros et plus tard jean marie a écrit les huit cent dix huit mille cinq cent huit millions cinq cent mille huit cents euros qui font le tour de la terre et vous ramène attaché aux fusées de mes n’importe quoi comme les bordées d’insultes à la trompète de william que les damnés me portent sur leurs casques fais attention ta valise je la piège
et ma police de la pensée c’est le cerne de la ville
je prends ma piqûre je reste avec un médicament j’en ai pour trente jours
c’est comme ça jusqu’aux mois de mars
l’année prochaine je me sens bien dans mon crâne
je dois mettre des lunettes car je
vois trop clair
c’est comme ca que les vieux deviennent aveugles a force de voir trop loin
Suffit il ces données ces espacements ces volontés
vous arracher un cri suffit il
que la poésie ce rempart contre la barbarie éclaire
ey joe get up stand up
you’re brother
you’re comin the way
arrive vieux joe balance tes ires tes rimes tes airs
fais l’ours la nuit qui gronde
et bourdonne au son suave
d’un black and white on the rock ou non
tranquille au temps qui passe
la balade ivre et
somnambule
ils ont mis des micros dans chacune de mes pièces
raisonne le trio dont je fais la tête
la grimace illustre le rire hilare
les dents jaunies par la nicotine
oh mon vieux whysky mon heure suave
je vais te raconter l’histoire de cette rencontre
elle donc
était innocence et fraîcheur
son énergie tenace cadenaillait un hymne jouissif
du trompettiste d’ici bas tandis que les rumeurs faisait place au sommeil que
mes encres déchargeaient sur
le papiers ses lueurs violentes au son perçant de ma chanson
j’ai couronné un air ou deux je me suis bu un verre et j’étais deux
pour vous superbe matou chien hiboux griffus de tout poil dentitions orangées dans la noire vipère chauve souris verre de terre asticot et toi le corbeau
marié à la colombe
d’où troubles-tu toute rancune éblouissante
vieille charrue sauvage licorne triste romance vieille soif
je valdinguait en zigzag au tournant de la quarante troisième et bang me voilà nu
je tombe sur deux bombasses qui me célèbre me louent des grâces et des coutumes
je ne sais pas parler le français correctement
elle me calabasse me roulatrouvaille
me racatabsancadomite me catalpeltise
dans ma langue c’est beaucoup plus facile
on invente le mot pour dire la chose
en français il faut que ça meuble que
ça fasse de la place que
ça fasse son trou il faut que
ça s’enterre que
sa se roule en pelote c’est dingue le nombre d’écrits qui se
tasse en cube dans les cagettes des mots usés et je
parle précisemment de toi vieux fromage de
ta courronnerie de ton potier cousin du roi de Belgique enterré le
jour même de la lente procession des bougies sur des pillers sur l’eau
j’ai regardé mes mains comme si elles appartenaient
à un cadavre
l’effet proprement hallucinatoire
de certaines situations érotiques
allumant la pièce de lumières argentées
je pense à une nana enceinte est-ce qu’elle a mis son bébé au monde ou pas
toutes ces reprises une fois citée ne font pas le même livre
celui que j’ai vécu quand j’écris ce livre
ce n’est pas la lecture que tu en fais et cette foule et cette harmonie cette balade au vieil air de mon verre de sky mon solo solognaux ton petit battement de cœur ton rock accéléré au piano ton pied qui balance ton pied qui balance sur ta moto en accéléré
je vois ces châteaux ces vagues
ces plaines ces horizons et je me défais
de moi-mêe content de respirer l’air pur
des sommets retrouvés
plus hauts que l’oiseau le plus haut
tournoyant de la marche tranquille
des matin de magicien
la liberté des maçons de la liberté
de nous vieux croc magnons
de la nuit nous compagnons nous des yeux blafards
des regards troués de nos signes éteints
de nos courages solos
de nos murmures à peine éclos
et nos yeux lancent des courroux doux comme les rondes et les danse des mots nouveaux
dans les pagailles de tes cheveux
de tes poils
de ta langue de ton souffle de ton haleine
de ton odeur de toutes tes tentations soumises a des exercices licites
ces cent manières de tomber regarde comme
elle tombe regarde et ta panique dans la tempête
une fille délirante et ce coup de feu dans la nuit
ce coup de feu dans la nuit ce coup de feu dans la nuit
et toutes mes rangaines dansent elles en rond
entre les bouches à bouches des douze petites salopes
avançons nous aveugles nous du présent et pas de demain aux pièges à loup de la mémoire quand brûle la lame scintillante d’un regard croisé sur ta route et cette larme si tu as des yeux tu as aussi des mains viens chantourner le bouton torturé c’est ma vieille gueule qui en redemande on va rouler de nos plus noirs souhaits
quand la voyant je tremblais
je divaguais carrément
j’avais beau parler je trouvais rien à dire vraiment
je disais ce que disent les amants qui pleurent en chantant
et le coeur mis à nu portant mes mains jointes
mes mains sur les genoux
et les genoux devant vous
vous demeuriez celle que j’aimais
o chere amrie que j’ai adoré
je chancelais devant vos rires
je demeurais ex machina exhaussé tonitruant
la belle affaire un aspirine vaut mieux
que de se taire
vieux mal de tête envie de vomir et de brailler à l’avenir cette rage au ventre vous devenir vous accueillir ils marchaient comme des fous
ils ont oubliés l’essentiel
les fleurs sont les écrins des parfums de l’été
les vins et les fruits du soleil gratuit
tu mange des gâteaux et tu bois
jusqu’à plus soif merci
de me rembourser mes cinquante
il te restera quarante si il te faut du shit je passerai
ma mère à moi est à l’hôpital
mon amie m’a encore demandé de participer
m’as tu trouvé des yeux qui changent
ce soir là m’as tu trouvé des mains si blanches que
vous deviez les embrasser les yeux fermés et vos toilettes sont si étranges je peux
m’y abandonner m’as tu bien embrassé depuis des mois vous balancez devant moi
on vous direz des airs de mas tu vu
qui vous vont mal vous balancez vous avez les yeux trouble du pendu je jurerais de la bave à la commissure vous êtes d’un pitre je ne supporte pas qu’un pitre soit ce que mes qualité me valent pour compagnie
tu plaisantes évidemment
un silence accompagne cette écriture contre la mort
la fascination pour les encyclopédies
de mon enfance et mes yeux changent-ils
la valse reprend-elle
je jonglerai des même mots dans la complainte de la plaine
où mon vieux pote et son poteaux se sont cassé la ruche avec un verre de bonne joie savante de vous retourner sur vous même et de voir au loin la mer s’étaler dans les pepiements de cette lourde journée
quand marchands dans les fougères nous avancions sur la mer accompagnés du bruit du ressac et celui murmuré des mouettes le soleil est couché
nous sommes sur le sable tu te tiens sur les genoux
et tu me regardes en penchant un tantinet la tête d’un air sévère
vous continuez
il ne se peut que je ne vous punisse pas mais christelle fera bien de vous maltraiter afin qu’aucun plaisir ne vous vint
durant les soufflets
elle vous fera jouir juste avant permettez moi que je vous débraguette
oh mon petit chéri vous avez l’air bien mal à l’aise
et si je me penche ne faites pas cette tête
vous voyez donc des seins pour la première fois
allez assez de cela je me couvre vous êtes si à l’étroit
dans votre petit pantalon là laissez faire cette main
voilà donc ce qui vous préoccupait
vous allez pouvoir parler
non taisez vous plutôt vous allez même cesser
ces petit henissements immédiatement
le mutisme est un aphrodisiaque proche de celui de la strangulation
christelle veuillez donc prendre en main ce vit violemment excité
puisque christelle vous excite vous devrez l’embrasser allons christelle ne trichez pas ne vous avisez pas de me provoquer
vous aimeriez que je vous sucasse c’est encore christelle qui s’y colle et je vous mime ce baiser en
vous regardant beau niais
formez avec les lèvres des noms
coquins voyons
je devine est ce bite vous trichez
queue là je ne vois pas ce que vous voulez dire
vous avez trop de mal à vous exprimer
j’aimerais vous gifler si vous ne dites rien
je vous ferais une giffle douce comme une caresse mais mordante ah profondément mordante
voilà pour vous voilà et re voilà
mais chéri tu t’empourpres christelle mettez y de la bonne volonté
sucez sucez jusqu’à ce que vous lui ayez vidé les couilles ahan
vous m’avez chauffé regardez moi
je mouille
mettez y la main que font vos doigts qu’estce que cela ha foutredieu vous n’êtes pas si frustre que cela
laissez moi regarder quel âne quel taureaux quel diable
ah grâce de la douceur du ménagement non ne me violez pas
c’est assez
arretez
arretez vous disje on va nous voir qu’est ce donc serait ce
le plaisir ahan allez du cran bon sang brusquez moi
surprenez moi oui c’est ainsi vous me retournez
admettez que vous le mériterez votre soufflet
vous me bourrez jusqu’aux tréfonds
allez vous finir par cracher sur moi
christelle faites le vite décharger
vous le ferez jouir sur mon fessier
après ce passage extraordinaire nous eûmes des mots et des rancunes nous ne nous vîmes que par hasard et la vie semblait un rêve même le jour le temps passait lourd de présages
et durant comme si la pendule était détraqué par la chaleur
un soir que je la revoyais il me semble qu’elle fit allusion à christelle
mais elle fit mine de connaître quelqu’un
dans le banquet pour que je ne la revisse plus jamais
sur mon piano je pianotais avec la bohème désargentées
mais la complainte à bord de plaine
comme si un pal de ton palais s’enfonce allègre
dans ton fauteuil
c’est du sort des katanguais des malaisiens